samedi, 06 août 2011
Pour la liberté d'expression...celle que refuse le PS comme l'UMP!!!
« Braves gens prenez garde aux choses que vous dites, tout peut arriver d’un mot qu’en passant vous perdîtes. » Victor Hugo était loin de se douter de l’importance que cette mise en garde aurait un siècle plus tard, à l’époque épique de l’hypermédiatisation.
« La première de toutes les forces qui mènent le monde est le mensonge. La civilisation du XXème siècle a reposé , plus que toute autre avant elle, sur l'information (......) le public tend à considérer la mauvaise foi presque comme une seconde nature chez la plupart des individus dont la mission est d'informer, de diriger, de penser, de parler (....) Se pourrait-il que l'approche de la vérité déchaînât le ressentiment plus que la satisfaction, la sensation d'un péril plus que celui d'un pouvoir ? Comment expliquer la rareté de l'information exacte dans les sociétés libres ? (....) Pourtant ceux qui collectent l'information semblent y avoir pour souci dominant de la falsifier, et ceux qui la reçoivent de l'éluder. » (in «La connaissance inutile» de Jean-François REVEL, Grasset, 1988).
"Donnez-moi une phrase de n’importe qui, et je me charge de le faire pendre !" (Antoine Quentin FOUQUIER de TINVILLE, dit "FOUQUIER-TINVILLE")
« Comment en est-on arrivé là, pour qu’une phrase, un mot déplacés deviennent l’acte d'accusation de toute une vie qui les dément ? On paye aujourd'hui le prix d’une police des mots en place depuis des années avec ses chiens policiers prêts à mordre l’os d’une phrase, à la première occasion. On est tous, plus ou moins, les inspecteurs de cette inquisition verbale ou l’erreur, l’approximation, n’est plus permise, ni pardonnable. En France, on ne peut plus rien dire sans aseptiser sa parole, sans la tremper dans le bénitier médiatique, sans la terreur de déclencher une tornade morale contre soi au nom de la bien-pensanse et du conformisme. Des associations, dont on ne connaît même pas le nombre d’adhérents, se professionnalisent dans l’action judiciaire systématique, n’ayant plus pour terrain d’action que le tribunal et les dommages et intérêts… » (Maître Gilbert Collard)
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dimanche, 24 juillet 2011
Un philosophe au secours de la liberté d'expression....
Les succès de l'Internet et de la blogosphère, ces lieux où la libre parole s'exprime, répondent à une déficience de la démocratie. Elle affecte particulièrement la France qui, depuis trente ans, subit dans l'indifférence un couvre-feu intellectuel. Il est la conséquence d'une série de lois nouvelles ayant dénaturé celle de 1881 sur la presse, qui consacrait la totale liberté d'expression, sous réserve de protéger l'ordre public et la vie privée. Or rares sont les défenseurs de la démocratie qui dénoncent la préoccupante situation d'insécurité juridique permanente dans laquelle se retrouvent désormais ceux qui interviennent dans le débat public et qui n'entendent pas se conformer à un code de conduite en réalité très imprécis et laissé aux foucades de justiciers. Reste qu'aujourd'hui, dans ce qui fut un grand pays intellectuel, on peut se faire poursuivre, voire condamner, pour des délits d'opinion ou des propos. Cette situation devrait alerter le monde politique, qui a avalisé une législation de censure avec les lois Pleven, Gayssot, Taubira, etc. C'est pourquoi il est heureux qu'un philosophe dénonce enfin cette situation comparable à l'Inquisition: ce que fait Philippe Némo, dans un petit livre qui vient de paraître : "La régression intellectuelle de la France", Editions Texquis.
"Notre société n'est plus libre", assure le philosophe qui s'inquiète "que l'on soit revenu si facilement en France à l'idée d'un contrôle étatique des esprits après deux cents ans de démocratie libérale". Il écrit même : "On est fondé à dire que cet usage de la force d'Etat contre la liberté d'expression et le pluralisme relève du fascisme : la détestation du libre débat, la haine de la pensée qui suintent des nouvelles lois de censure s'apparentent à l'obscurantisme et à la misologie des sociétés fascistes historiques qui ont toujours brûlé les livres, persécuté les intellectuels et prétendu fonder le consensus social sur l'élimination violente de toute critique". Philippe Némo propose évidemment l'abrogation des lois ayant conduit, depuis 1972 et la loi Pleven, à cette détestable police de la pensée qui reste une ombre permanente pour celui qui veut s'exprimer sur des thèmes mis sous-surveillance par le politiquement correct, seul bénéficiaire de cette législation. Il va sans dire que j'applaudis Némo des 2 mains.
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vendredi, 22 juillet 2011
Régression intellectuelle de la France...
Spécialiste incontesté de l’histoire des idées politiques, Philippe Nemo, philosophe de 62 ans, est bien placé pour affirmer, en entrée en matière de son dernier ouvrage, que l’homme n’a pu progresser dans la science qu’en progressant parallèlement dans le champ de la liberté d’expression.
Quand celle-ci régresse, c’est le mythe (antagonique de la science) qui reprend du terrain.
Or, nous sommes dans un pays où la liberté d’expression a beaucoup régressé…
L’auteur dresse la liste des lois qui attentent à cette liberté, depuis « Pleven 1972 » jusqu’à « Gayssot 1990 », en passant par un décret Beregovoy 1993, modifié 2005, sans oublier « Taubira 2001 » et la HALDE 2004, modifiant la loi sur la presse de 1881…
Le point commun de ces textes liberticides est qu’ils punissent non pas des actes, mais des propos. Et qu’ils laissent à des juges la tâche impossible de déterminer la conformité des pensées de quelques uns avec une orthodoxie elle-même non définie.
Évidemment, tout serait plus clair (et juridiquement plus sûr) si ces juges, outre leur scolarité à l’École supérieure de la magistrature, étaient également formés dans une école de commissaires politiques, dont l’auteur s’amuse à imaginer le programme.
Il conviendra d’enseigner aux jeunes juges :
1) Que la « diversité » est désormais la norme en France, que la France n’a d’ailleurs jamais été autre chose qu’une « terre d’immigration », sans histoire propre et sans culture autochtone ;
2) Que les nations ou même les civilisations sont dépassées, que le métissage universel, culturel aussi bien que racial, doit devenir la règle… ;
3) Que la colonisation n’a eu que des effets criminels et dramatiques pour les peuples concernés ;
4) Que le mariage et la famille ne sont plus, et n’auraient jamais dû être, une norme sociale valide ;
5) Qu’il n’y a aucune distinction morale ni sociale à faire entre l’hétérosexualité et l’homo-, la bi- et la trans-sexualité et que la généralisation de mœurs sexuelles et de comportements jadis tenus en marge est bonne et souhaitable et ne peut avoir aucun effet néfaste d’aucune sorte sur les psychologies individuelles ni sur l’équilibre social d’ensemble, d’où il résulte que toute affirmation du contraire menace l’ordre public ;
6) Que la Résistance en France a été le seul fait des communistes et de certains gaullistes (pas tous), qu’il n’y a eu à Vichy et dans la collaboration que des gens de droite, que le fait que Laval ait été un militant actif d’extrême-gauche pendant plus de vingt ans et que les chefs des partis pro-nazis français aient été Marcel Déat, ex-numéro 2 de la SFIO, et Jacques Doriot, ex-numéro 2 du Parti communiste, n’a aucune signification politique, idéologique, morale ou historique d’aucune sorte, d’où se déduit que seule la gauche est par nature hostile au nazisme et à tout ce qui lui ressemble, et que, par conséquent, le fait de lui être hostile légitime chez un prévenu un soupçon de fascisme, d’esprit de collaboration et, en général, de méchanceté et d’injustice…
Pour conclure, l’auteur rêve d’un gouvernement qui abrogerait ces lois, pour le tort que, ce faisant, notre société se fait à elle-même.
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mardi, 19 juillet 2011
Libre propos concernant le respect de la vie...
L’abrogation des lois autorisant et protégeant l’avortement est un but : un but nécessaire et qu’il est nécessaire d’affirmer, car le grand désordre de la situation actuelle est précisément la protection publique et légale d’un acte qui tue, plus de 200 000 fois par an, un membre de notre communauté d’êtres humains. C’est une position qui n’a en soi rien de confessionnel, mais l’affirmation d’un devoir humain et politique. Un devoir politique certes plus facile à percevoir si les victimes étaient, par exemple, tuées à la naissance au lieu de l’être dans le sein de leurs mères, ou s’il s’agissait de centaines de milliers de victimes mourant dans des camps de concentration. La particularité de l’avortement, c’est qu’il est caché.
06:20 Publié dans Alsace, Culture, National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 18 juillet 2011
Consciences avortées....
Pour les Françaises, l'avortement est un droit et un drame. Analyse de l'enquête commandée par l'Alliance pour les droits de la vie.
Malgré les controverses récentes exprimées dans ces colonnes sur le danger des sondages, il est difficile de ne pas faire ici écho à l'enquête commandée à l'Ifop par l'Alliance pour les droits de la vie même si ses résultats peuvent d'une part être discutés et d'autre part aller dans un sens non voulu par ses commanditaires. En effet la première tendance massive qui s'en dégage est l'approbation du « droit à l'avortement » : 85% des Françaises interrogées sont favorables à un « droit à l’avortement » tandis que seulement 7% y sont opposées (8% ne se prononcent pas). Ce chiffre est un signe éclatant de l'irrésistible progression de l'anti-culture de mort et de la déformation des consciences. Car si la loi Chirac-Veil de 1975 ne prévoyait pas en acte de « droit à l'avortement », elle le contenait en puissance. « Elle était déjà un piège pour les consciences et s'est progressivement imposée comme le socle fondateur de notre démocratie, du moins en ce concerne le 'droit des femmes' ». Toutefois, comme le note l'Alliance pour les droits de la vie, ce constat ne clôt pas le débat, car l'avortement est aussi perçu comme un drame :
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Pour 83%, « l’avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre pour les femmes ». La souffrance traverse l'affirmation d'un droit.
- Pour 61% des Françaises (contre 33%) « il y a trop d’avortements dans notre pays » : ce n'est pas la position ultra-féministe. Selon l'Ined, près de 4 Françaises sur 10 ont avorté au moins une fois dans leur vie. La France connait un fort taux d’Ivg : 14,7 pour 1000, contre 7 pour 1000 en Allemagne. Et cela malgré le plus fort taux mondial de recours à la contraception : 80% des femmes y ont recours. « Paradoxe contraceptif français »: 72% des femmes recourant à l'avortement utilisaient une méthode de contraception lorsqu’elles se sont retrouvées enceintes.
- Pour 60% (contre 33%) « la société devrait davantage aider les femmes à éviter le recours à l’Ivg ».
- Solutions envisagées : 67% pensent que la sensibilisation à la possibilité d'adoption serait une bonne chose à la place de l'avortement. 83% sont favorables à la remise, aux femmes enceintes consultant en vue d'un avortement, d'un livret officiel donnant le détail des aides accordées aux femmes enceintes et aux jeunes mères. Car pour 47% (et jusqu’à 58% des 18-24 ans) la situation matérielle est la raison principale du recours à l'avortement - autre échec cinglant du prétendu « modèle social français ».
09:04 Publié dans Alsace, Carnet de bord Mulhouse, National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 08 juillet 2011
Les phobies du politiquement correct...!!!!
Plus on lit les journaux et plus on se rend compte de la manipulation de l’information dans le but de nous empêcher de penser. Et, de fait, ce que l’on appelle généralement le « politiquement correct » et c‘est particulièrement vrai pour les diverses « phobies ».
Ne prenons que 2 exemples : l’homophobie et l’islamophobie, 2 phobies plus ou moins contradictoires : il ne fait pas bon être homosexuel en terre d’islam. Mais ces deux « phobies » ont aussi un point commun : elles sont sévèrement réprimées par la justice…
Qu’entend-on par « homophobie » ? Le vrai sens de ce mot signifie qu’il s’agit de la peur du même. A priori, l’immense majorité des êtres humains ont plutôt tendance à avoir peur de ce qui est différent d’eux que de ce qui leur est semblable.
Une « phobie » ne se contrôlant pas, on voit mal comment on pourrait condamner quelqu’un pour être agoraphobe (peur des foules), claustrophobe (peur des espaces confinés), etc… Pourquoi donc peut-on condamner quelqu’un pour homophobie, même si l’on entend par cette « peur du même » une « peur de l’homosexualité » (ou une « peur de l’homosexuel » ?). Si ce n’est pas volontaire, ce n’est pas condamnable !
Il en va de même pour « l’islamophobie ». Après tout, le contact que les Européens ont eu avec l’islam pendant longtemps justifierait que nos « cerveaux » en aient conçu une certaine peur de l’islam. Nos ancêtres se sont fait égorger, ont été enlevés pour servir d’esclaves ou remplir les harems des sultans. Quelle que soit la part de l’islam dans le comportement des prédateurs, on peut concevoir qu’il ne soit pas évident pour tous que l’islam est une « religion de paix et d’amour »…
Et, pourtant, cette peur fait courir un risque pénal à celui qui en parle, éventuellement malgré lui.
Ce qui est troublant, c’est que les textes législatifs français considèrent que l’islamophobie est une forme de racisme.
Si être islamophobe revient à être raciste, cela implique logiquement que l’islam, qui n’est évidemment pas une race, est professé par une race.
Mais ignore-t-on qu’il y a des Arabes chrétiens ? Ignore-t-on que la grande masse des musulmans ne sont pas Arabes… ni même arabophones (ce qui pose, soit dit en passant, de sérieux problèmes pour la lecture du Coran !) ?
Ces imprécisions ne révèlent d’une part quela classe politico-médiatique n’a pas les idées très claires (ce qui est déjà grave) ; et, d’autre part, ce qui est plus grave encore, qu’elle veut nous interdire, à nous, d’avoir les idées claires !
07:48 Publié dans Alsace, Carnet de bord Mulhouse, Mulhouse, National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 04 juillet 2011
J'ai voulu avorter - Enquête au planing familial...
« C'est comme si on vous arrachait une dent ». Ce propos, les journalistes de L'Homme Nouveau qui se sont rendues dans des centres du Planning familial l'ont souvent entendu.
Dans une enquête exceptionnelle que l'on pourra lire dans ce nouveau numéro hors-série de L'Homme Nouveau, on découvrira le discours tenu par le Planning familial sur le terrain et les préconisations données aux jeunes femmes enceintes dans des situations difficiles ou de détresse. Cette enquête confirme malheureusement le discours mortifère d'une culture fermée à la vie. C'est pourquoi des pages de réflexions sur la défense de la vie humaine, la question de l'eugénisme ou la vision de l'Église sur le sujet complètent ce hors-série. Enfin, des entretiens de responsables pro-vie et une liste d'adresses de mouvements agissant chacun dans son domaine (accueil, formation, dénonciation, prière, etc.) en faveur de l'enfant à naître permet d'avoir une large vision de cette question fondamentale aujourd'hui.
Encore un numéro sur la vie ? Oui encore ! Tant qu'il y aura 220 000 avortements par an en France (chiffre officiel), il ne peut être question de se taire.
Enquête: Pendant 6 mois, une équipe de L'Homme Nouveau s'est rendue au Planning familial. Choses vues et entendues.
Réflexion: Sous la question de l'avortement et de la contraception, se cache une vision déformée de l'homme et de la femme.
Avec : La vie humaine chez les Anciens, par Philippe Kersantin ; Il était une fois l'eugénisme, par Anne-Marie Libert ; Un Évangile pour la vie, par l'abbé Louis-Marie Rineau.
Pratique: Aider, soutenir, encourager, réagir, c'est possible. Les bonnes adresses pour la vie. ADV : la vie, une priorité sociale ; Mère de Miséricorde : À l'écoute des femmes en difficulté ; TeenSTAR : un corps fait pour aimer ; Laissez-les-Vivre, S.O.S. Futures Mères : Montrer l'avortement dans sa réalité.
08:15 Publié dans Alsace, Carnet de bord Mulhouse, National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 01 juillet 2011
Il faut dissoudre ces associations.....
Brigitte Bardot, cette grande dame qui a fait les beaux jours du cinéma français jusqu’en 1973 et qui a renoncé à tout pour se consacrer à une cause noble et juste, la protection animale. Elle a été condamnée en 2008 pour incitation à la haine raciale, poursuivie au tribunal par le MRAP et la Licra pour s’être élevée contre l’abattage des moutons égorgés vifs sans étourdissement lors de l’Aid El Kébir en disant sa lassitude devant des pratiques qui ne sont pas conformes à nos traditions, ni à nos lois. Elle devra payer 15 000 euros d’amende pour provocation à la haine raciale envers la communauté musulmane.
Fanny Truchelut, propriétaire d’un gite de Montagne dans les Vosges condamnée comme une vulgaire délinquante à 2 mois de prison avec sursis et 4 000 euros de dommages et intérêts, et ce pour avoir demandé à deux de ces clientes musulmanes de retirer leur voile intégral dans les parties communes de son gite de montagne.
Et tant d’autres exemples de ce type ! Nous finirons par Pierre Cassen et Pascal Hilout de Riposte Laïque poursuivis par la LDH, le MRAP, la LICRA et le Collectif Contre l’Islamophobie en France pour incitation à la haine raciale pour avoir repris les propos de Marine Le Pen sur l’occupation illégale de l’espace public par des musulmans.
Plutôt que d’agir comme des chiens de garde du système et de montrer les dents chaque fois qu’un dirigeant politique ou d’association laïque courageux dénonce les dérives de notre société, ces associations pseudo « antiracistes » grassement financées par nos deniers publics devraient s’attacher à soutenir les centaines de milliers de français victimes du racisme quotidien dans un certain nombre de territoires de la République.
Et bien, au lieu de cela, la grande épuration médiatique continue………. Zemmour n’aura plus droit de cité sur France 2, Ménard perd sa chronique sur la radio RTL, Taddéi n’a plus droit qu’à une émission par semaine. Ces exemples doivent nous faire réfléchir......
07:14 Publié dans Alsace, National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 20 juin 2011
Le nucléaire en question....

Excellent numéro de "Spectacle du Monde" avec des articles très riches sur le nucléaire: un pari français. La sécurité des centrales, les 4 générations de centrales en France,la suprématie française,.....
On y trouve également l'analyse de celui qu'on ne présente plus, Claude Allègre avec son nouvel ouvrage:"Faut-il avoir peur du nucléaire?".
Cette revue surprenante mérite le detour, surtout pour ceux et celles qui ne veulent pas se laisser embrigader par les mensonges de la presse classique....
On y trouve également une interview de Monseigneur Vingt-Trois sur le dernier ouvrage du Pape "Jésus de Nazareth" (tome 2).
06:06 Publié dans Livres, National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 06 juin 2011
Quand DSK donnait des leçons!
09:39 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

