mercredi, 04 juin 2008

Le Père Noël est-il une ordure?

A Mulhouse on ne semble pas faire beaucoup de cas de la préservation de notre beau et incomparable patrimoine industriel et culturel. Pourtant, de nombreuses villes donneraient cher pour avoir un passé aussi unique et prestigieux à exploiter. En fait, c'est la municipalité qui porte une lourde part de responsabilité avec des Bockel/Freyburger confondus qui ont assisté sans broncher à la disparition de véritables trésors (SACM, DMC, Maison patricienne du musée de l'automobile...) et combien de gâchis depuis 20 ans. Ainsi, le dernier en date au conseil municipal où il était question du futur marché de Noël. En fait, l'édition 2008 n'aura pas son Père Noël, ses anges et musiques traditionnelles dans les rues, ni les éclairages symboliques de cette période !!! Alors que toutes les villes d'Alsace se rendent compte du caractère prestigieux et authentique qu'il convient de donner aux fêtes de fin d'année pour attirer les touristes et revenir aux sources de son histoire. La municipalité de Mulhouse trouve que ces sapins et autres images sont "kitsch" et plutôt démodés et qu'un éclairage style corrida est plus plaisant. On se demande donc comment perdurera la véritable tradition de Noël in Milhüsa et comment transmettrons nous à nos enfants l'âme mulhousienne de cette magie des "Bredele" si l'ambiance qui l'entoure est supprimée. Les chants de Noël, les sapins, les Christkindel, les Hanstrapp, les anges et le célèbre Père Noël font recette partout, sauf à Mulhouse !!!!! La fin d'année risque donc d'être commercialement un flop si on délaisse le côté attachant de nos traditions au profit d'une soit disant animation prônée par l'adjointe au commerce. A vouloir courir trop vite on passe à côté de l'essentiel.

samedi, 03 mai 2008

Foire du livre à St-Louis...et Mulhouse?

Nous avions été les seuls à proposer pour l'image de Mulhouse un projet de salon du livre à l'image de ce qui se fait à Colmar. Le week-end dernier, nous étions présents à la foire au livre de Saint-Louis où de nombreux parents, enfants, jeunes étaient présents. A Mulhouse, où l'illetrisme est une lourde réalité, ne serait-il pas opportun de réfléchir à la mise en place d'un salon du livre international à Mulhouse ? Développer un projet qui rassemble les maisons d'éditions présentes en Alsace, les écrivains et auteurs alsaciens (promotion de notre bilinguisme et de notre dialecte), promotion d'auteurs outre-Rhin, de littérature anglaise,....Valoriser les associations qui participent à la transmission de notre patrimoine historique, mise en place d'atelier de lecture pour les nefants et les jeunes collégiens et lycéens mulhousiens. Nous développeronns ce projet dans le prochain Petit Mulhousien.....( à suivre) Mulhouse, 1ère ville du Haut-Rhin, n'est même pas capable de monter des projets d'envergures pour valoriser ses atouts culturels. Décidement, Bockel/Weis et Freyburger nous prouvent au quotidien leur "pauvreté culturelle".

dimanche, 06 avril 2008

Théâtre au quartier Wagner....

A Mulhouse on est jamais surpris avec l'équipe Bockel/Freyburger. Je dis bien l'équipe, car lorsqu'il s'agit de voter des subventions pour dilapider l'argent des Mulhousiens, ils sont toujours d'accord sur tout. Ainsi, 20.000 euros ont été octroyé au Centre social Wagner pour la réalisation d'un spectacle théâtral et musical: "Mémoires en actes". L'objectif de ce spectacle étant d'aider les habitants à tourner la page et à faire le deuil des barrettes d'immeubles détruites dans le quartier lors de sa réhabilitation. Pour faire face au "traumatisme" vécu par certains habitants, le centre social avec l'argent du contribuable mulhousien, organise un spectacle.

Nous n'avons pas voté contre le spectacle, mais contre l'octroi d'une telle subvention. Nous vous informerons de l'ensemble des subventions versées et je crois que nous allons vers de grosses surprises!!! Si à chaque réhabilitation de quartiers, la ville de Mulhouse ou la CAMSA financent un spectacle à 20.000 euros, nous irons vers une augmentation continuelle de la fiscalité, c'est à dire de vos impôts!!! On ne peut pas tout financer, et moi j'affirme que Mulhouse est en situation de faillite... et qu'en conséquence nous ne pouvons nous permettre de gaspiller l'argent des Mulhousiens.

dimanche, 30 décembre 2007

La culture française..."has been".

Un excellent article du "Time Magazine"commente et explique la mort de la culture française. C'est en lisant l'article de C.Haegen dans l'Ami Hebdo: "Trois mots sur la culture française" que j'ai pris le temps de lire cet article en anglais et surtout d'analyser le commentaire de Jean-Marie Bockel du 07/12 dans le Figaro. Le pauvre Jean-Marie, en service commandé, vient nous livrer sa réfutation:"La culture française se porte bien, merci!". Le pauvre Bockel qui ne connait pas grand chose à la culture, il suffit de regarder les colonnes en face du Kinépolis ou les futures oeuvres de Rehberger, pour voir ce que signifie le mot CULTURE pour Jean-Marie. Avec un lyrisme candide, très sucre d'orge, Bockel commente et analyse d'une façon superficielle la situation de la culture française. Sa conclusion est plus que ridicule, disons que c'est du grand Bockel digne des Bockélinades!!!

Il commente la situation de la création française dans le domaine culturel pour ajouter "Tout cela,...nous le devons à l'engagement ...des pouvoirs publics, en faveur de la diversité culturelle, qui va bien au-delà de la seule défense de la culture française." et de rajouter "...être audacieux, en pariant sur le talent des jeunes générations,... en ouvrant plus large encore la France aux sensibilités venus d'ailleurs." Rien d'étonnant à de telles déclarations!!! Et que penser d'une Ministre qui s'exprime publiquement dans le jargon des banlieues et des rappeurs?!!! La culture française s'appauvrit de plus en plus, c'est la culture de la médiocrité, du laid, de la bêtisse qui l'emporte peu à peu....

Avec de telles déclarations et grâce à des élus comme Jean-Marie Bockel, c'est l'appauvrissement de notre culture dans son ensemble qui est engagée avec pour conséquences une véritable fracture linguistique, intellectuelle, culturelle,....une grande pauvreté dans la transmission du savoir, des lettres, de notre héritage et ici en Alsace de notre alsacianité. En 18 années qu'a donc fait Jean-Marie Bockel pour notre culture ALSACIENNE? Qu'a t-il donc fait dans les banlieues pour la francophonie?