mercredi, 04 novembre 2009
Les Roms, citoyens européens. En théorie...
Ils sont Bulgares ou Roumains, mais Roms avant tout. Accueillis, mais pas bienvenus, à l'image de leurs pays, nouveaux Etats membres de l'UE. Près de 600 Roms à Mulhouse!!!
Christelle Ritz-Mangin, l'adjointe à l'action sociale, parle, de« filières », voire, sans généraliser, « de réseaux mafieux ». Et si une partie des « près de 600 Roms » qui vivraient à Mulhouse sont en situation régulière et logés, dit-elle, les autres sont à ses yeux « un poids pour notre système social ». « Il faut sortir d'une certaine victimisation et arrêter la langue de bois. À un moment donné, l'habitant mulhousien est saturé par ce qu'il voit voit », dit encore l'élue en évoquant notamment « les personnes qui font la manche aux feux rouges». «On travaille sur le terrain et on connaît la communauté à Mulhouse.Mais la problématique des Roms est européenne et ce n'est pas forcément de la compétence de lamunicipalité de gérer la question », dit encore Christelle Ritz-Mangin.
Pourquoi tant de mansuétude pour des populations qui se sont marginalisées depuis la nuit des temps en adoptant un mode de vie nomade contre l'évolution sédentaire ? Pourquoi les autres pays européens devraient-ils partager les charges des bulgares et des roumains qui bénéficient de subventions conséquentes pour palier aux questions Rom ? Pourquoi l'aide sociale de la France, pratiquement en faillite devrait-elle aller en priorité vers ces populations ? Il serait souhaitable que les politiques s'engagent de façon pragmatique plutôt que de laisser le débat entre les mains de quelques associations....Dans les Balkans, les Roms ont toujours été considérés comme des citoyens de seconde zone, mais aussi en République tchèque, où l'on érigea un mur à Usti nad Labem pour les isoler de la population. Il appartenait à la Commission européenne, mais aussi aux Etats membres, d'exiger des nouveaux entrants (Hongrie, République tchèque, Slovaquie, Bulgarie, Roumanie...) d'amender leur législation pour accorder aux Roms des droits égaux à ceux de leurs citoyens. Brimés, les Roms franchissent les frontières, et il nous appartient, à nous, de remplir les obligations des autres, ce qui est aberrant! On en a marre, marre d'être sans arrêt culpabilisé quand on ne fait que se protéger contre ceux qui vivent aux dépens et aux dépenses de la société. Une seule question: Où ces prétendus pauvres trouvent ils l'argent pour s'équiper de caravanes et de puissantes voitures? Les lois sont faites pour tous y compris pour les "gens du voyage".
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lundi, 02 novembre 2009
La crise du commerce à Mulhouse...
17:11 Publié dans Carnet de bord Mulhouse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise, commerce, faillite, chomage
vendredi, 30 octobre 2009
Retour sur le comité mulhousien pour l'intégration!!!!
Qu'est ce que l'intégration? Le mot vient du latin integrare : rendre entier, faire entrer une partie dans un tout. On dira d'une société qu'elle est intégrée si elle possède un haut taux de cohésion sociale. En psychologie sociale, l'intégration s'exprime par l'ensemble des interactions entre les membres, provoquant un sentiment d'identification au groupe et à ses valeurs. Un individu sera donc considéré comme intégré s'il partage les valeurs et les normes de la société à laquelle il appartient.
Qu'est ce que l'assimilation ? L'assimilation est le processus par lequel un ensemble d'individus se fond dans un nouveau cadre social plus large. Le meilleur indice d'assimilation est la disparition totale des spécificités des assimilés, ce qui implique leur renonciation à leur culture d'origine, la mise au pas de leur personnalité et leur atomisation au sein de la société qui les absorbe.
Ce n'est pas à la société d'accueil de subir les désavantages de l'immigration, mais aux immigrés de s'adapter à leur pays d'accueil de manière indolore et insipide pour les autochtones. Ceci est d'autant plus vrai que l'on n'a jamais sollicité l'avis des autochtones sur la venue des immigrants : ce sont des minorités idéologiques ou économiques qui l'ont le plus souvent favorisée ou imposée. Rappelons que dans la grande majorité des cas, l'immigration trouve son origine dans des motifs économiques. Si l'immigré y trouve un avantage économique, il est normal que l'autochtone soit mécontent lorsque cet avantage est obtenu à ses dépens, ce qui est souvent le cas.
L'islam est clairement un obstacle à toute intégration et une source de nombreuses difficultés. Il suscite en effet un mépris de nos institutions et de notre culture. Il affirme clairement sa suprématie à l'égard de notre droit et de notre culture, et le rejet de nos valeurs essentielles. Or le respect de la société d'accueil et l'identification avec ses valeurs et ses symboles sont une condition indispensable à une bonne intégration. L'islam permet de justifier bien des comportements déviants : un musulman n'a rien à apprendre d'un non-musulman et certainement pas d'une femme, ce qui explique bien des comportements dans nos écoles. Le non-musulman et la femme sont en effet, pour tout musulman, des êtres inférieurs. Le Coran et les Hadiths permettent de justifier moralement le vol d'un non-musulman par un disciple de Mahomet. .... En soi, la vie de Mahomet, exemple à suivre pour tout croyant, permet de justifier bien des crimes et délits à l'égard des non-croyants. Non seulement, l'islam empêche l'intégration, mais il est souvent le point de ralliement de ceux qui refusent l'intégration et manifestent leur hostilité à l'égard des valeurs de notre société.
Pour conclure, L'islam est un facteur de non-intégration et souvent même une preuve du refus de s'intégrer. L'immigré doit apporter à son pays d'accueil, au moins potentiellement, plus qu'il ne reçoit. L'intégration suppose la volonté pour l'immigrant de s'intégrer, ce qui suppose non seulement qu'il respecte sa société d'accueil, mais qu'il estime qu'en devenir citoyen est pour lui un honneur. L'intégration ne se fait jamais sans effort et sans inconvénients : ce n'est pas à la société d'accueil d'en supporter les charges. Malheureusement, la politique d'intégration menée par nos gouvernants est un échec, elle porte atteinte au lien social de notre pays et nous éloigne de la démocratie.
07:12 Publié dans Carnet de bord Mulhouse | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : integration, assimilation
mardi, 27 octobre 2009
Interpellation musclée......
Un simple contrôle de police qui vire au cauchemar pour les fonctionnaires : l'affaire se déroule rue de la Sinne mercredi 14 octobre, vers 16 h 45.
Tout aurait dû se régler simplement. Le jeune majeur de 18 ans, contrôlé à bord de sa voiture ne pouvait pas présenter son permis. Et on ne sait quelle mouche l'a piqué. En tous les cas les esprits se sont échauffés rapidement d'autant que sa copine avait, à l'aide de son portable, appelé des copains à la rescousse. Le jeune homme était embarqué entre-temps à bord d'une fourgonnette de police pour des outrages et des menaces envers les fonctionnaires. Le véhicule n'aura pas eu le temps de faire beaucoup de chemin. Pris dans les embouteillages entre la rue de la Sinne et la Place de la Paix, les fonctionnaires ont été pris d'assaut par plusieurs « jeunes »* venus pour libérer leur camarade en ouvrant les portes du véhicule. L'épisode est bref et avec l'arrivée d'équipages en renfort, la scène tourne presque à une mini guérilla urbaine qui se solde par une dégradation du véhicule et l'interpellation de 3 jeunes. Placés en garde à vue, un sera libéré rapidement, les 3 autres protagonistes ont été déférés au parquet. Seuls le conducteur et un camarade de 26 ans seront présentés au tribunal dans le cadre d'une comparution immédiate. Le 3ème mis en cause, un mineur de 17 ans sera poursuivi ultérieurement.
* « jeunes » : par ce terme de plus en plus utilisé par les journalistes, on mélange la jeunesse française et des individus d'origines censurées, car la loi ne permet plus de nommer la nationalité ou l'origine de l'individu. Le terme jeune peut donc tout simplement signifier: racaille.
Petite réflexion sur l'éducation, l'ordre et la morale.
La famille cesse d'être un lieu d'exercice de l'autorité. Les enfants ne font plus confiance à la légitimité des règles héritées. L'esprit de liberté prend le pas sur l'obéissance et les règles de vie sociale. L'individualisme se traduit par une révolte des individus contre la hiérarchie au nom de l'égalité et par une dénonciation des traditions au nom de la liberté. Plus personne ne prend les règles au pied de la lettre. Les interdits lorsqu'ils sont perçus, ne sont plus que des indicateurs. Les notions de bien et de mal, d'acte légal et d'interdit sont sujettes à caution.
Plus on fait partie d'une génération récente, plus grande est l'aversion pour l'effort et la discipline. Plus on juge que c'est à l'individu lui-même de définir ses propres règles. Beaucoup de jeunes mesurent la gravité d'un acte au risque couru à l'accomplir. Ce ne serait pas le fait de commettre un délit qui serait grave, mais le fait d'être pris !
Un autre critère serait le lien affectif avec les personnes qui jugent l'acte. L'autorité morale est liée à la proximité et au lien affectif. Une règle est tenue pour bonne et juste lorsque l'on se sent proche de celui qui la formule. Le jugement des parents et des copains est important : l'opinion des proches fait plus autorité que la loi.
Les institutions et organismes de prévention et de répression ne forment pas de cadre de référence. En dehors de la famille, la répression de la délinquance est le fait de la police et dans une moindre mesure de la Justice.
Les normes légales ne sont perçues que comme des indications, surtout dans les classes dominantes : les interdits y sont conçus avec souplesse, et on considère que toutes les règles sont sujettes à discussion ou négociation. Par contre, au bas de l'échelle sociale, les échelles de valeur restent bien perçues et les règles y sont appliquées de manière plus conservatrice. Il n'existe plus de morale collective qui serve de ciment à la nation.
07:51 Publié dans Carnet de bord Mulhouse | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
dimanche, 25 octobre 2009
Comment sauver le commerce mulhousien...?
Lors du dernier conseil municipal, je suis longuement intervenu sur la situation du commerce à Mulhouse afin de présenter nos propositions.
Si la ville est dans cette situation c'est bien la responsabilité des politiques, de droite comme de gauche, et de ceux qui les ont soutenus!!! Ceux qui s'expriment aujourd'hui sur le sujet, sont justement ceux qui sont responsables de cette situation: Striffler/Rottner - Freyburger. Et le pire, c'est qu'ils n'ont rien à proposer: Les premiers font appel à un cabinet spécialisé pour 37.000 euros et le second lui, veut tout simplement organiser les états généraux du commerce. On se réuni, on discute, encore, encore et encore!!! Et dernière trouvaille, la municipalité va se déplacer à Cannes pour le marché international de l'implantation commerciale, sujet sur lequel je reviendrai dans les jours à venir.
Rottner, lorsqu'il parle du commerce, n'a que le centre-ville à la bouche. Comme si seul le centre-ville méritait notre attention. Moi, je préfère parler des commerces dans leur globalité. Il faut développer le commerce dans toute la ville, de Dornach à Bourtzwiller, et pas uniquement laisser le commerce ethnique ou communautariste s'y installer.
Durant mon intervention j'ai pointé du doigt celle qui devrait nous présenter son travail et réunir les élus pour réfléchir, trouver des solutions et faire des propositions, Michèle Striffler. Elle a totalement échoué dans sa mission depuis les fameuses "Assises du Commerce" tenu en juin 2008. Le résultat de ces Assises, c'est tout simplement un éléphant qui a accouché d'une souris!!! Oui Michèle Striffler doit être honnête et quitter son poste d'adjointe au commerce....
L'immigration nord-africaine pèse lourdement sur la clientèle externe qui pourrait venir dans nos commerces.
L'arrivée continuelle de nouveaux immigrés a fait fuir de nombreux Mulhousiens, les consommateurs,..... qui préfèrent faire leur course ailleurs. Le malaise mulhousien du fait de cette insécurité physique, visuelle, morale,..... une insécurité ethnique,..... pèse très lourdement sur le comportement de la clientèle. Celle-ci recherche un cadre calme, agréable,..... et s'éloigne de plus en plus des commerces du centre-ville. Comment sinon expliquer toutes ces friches à Mulhouse alors qu'il n'y en a pas du tout à Neuenburg ou Müllheim chez nos voisins allemands.
Nos 7 propositions pour un commerce durable dans notre ville :
1. La création d'un label "commerce de proximité de Mulhouse" pour mener des actions/campagnes promotionnelles conjointement organisées entre la Ville de Mulhouse, la CCI, la Chambre des Métiers.
2. La mise ne place d'un nocturne mensuelle: ouverture des magasins le premier vendredi du mois jusqu'à 20H00-21H00, pour arriver à un nocturne hebdomadaire si la formule est satisfaisante.
3. Organiser une fête du printemps ou d'automne du commerce du coeur de ville et des quartiers.
4. Organisation de 2 réunions publiques annuelles sur le commerce afin de débattre et d'écouter les Mulhousiens.
5. L'Echo Mulhousien doit présenter annuellement un numéro spécial sur le commerce mulhousien afin de présenter, répertorier et promouvoir les différents commerces de proximité et cela quartier par quartier.
6. Mise en place d'un système publicitaire de promotion du commerce de proximité de Mulhouse afin de promouvoir nos commerces dans toute la CAMSA. En effet, il s'agit de vendre nos commerces aux communes dépourvues de commerce de proximité.
7. Reconquête par les commerçants de l'Alsacien par la diffusion de panneau: "Do redde m'r elsassisch".
07:28 Publié dans Carnet de bord Mulhouse | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : sauver commerce local
samedi, 24 octobre 2009
Le plan Espoir banlieue ou comment persister dans l'erreur...
L'état souhaite renforcer sa présence dans les quartiers prioritaires. À Mulhouse et Colmar, des délégués du préfet ont été installés dans certains secteurs urbains. Christian Perod prend en charge le quartier de Bourtzwiller et Serge Fischer les quartiers de Wolf-Wagner, Vauban et Neppert. Ils sont placés sous l'autorité du sous-préfet et disposent des différents services de l'État pour mener à bien leur mission.
« Le plan Espoir banlieue est un axe majeur dans les priorités de l'État. Il est basé sur le développement de la lutte contre le décrochage scolaire par la création d'une plate-forme d'insertion pour les jeunes sortis du système scolaire. Et à ce titre, il a été décidé un plan d'action local à Mulhouse ». 3 secteurs sont concernés dans la cité du Bollwerk, parmi les 350 quartiers en France retenus. A noter qu'à Colmar, c'est le quartier Europe qui accueille un délégué du préfet.
« Vous êtes le lien direct entre l'État et tous les acteurs du territoire. Vous avez en charge la mise en œuvre effective des actions définies par l'État. Sur place, vous saurez aussi anticiper les débordements et développer des situations sur le terrain », leur a indiqué le sous-préfet.
Le gouvernement a annoncé le déblocage anticipé de 350 millions d'euros pour la rénovation des quartiers sensibles. D'ici 2013, c'est une enveloppe de 12 milliards d'euros qui est prévue. Tout n'est qu'utopie... l'argent ne change pas les mentalités de fond... Les gens qui vivaient il y a quelques décennies dans les banlieue, n'ont pas eu besoin de « x » plan pour s'en sortir.
La politique de la ville est un gouffre financier. En effet, l'immigration coûte chère, de plus en plus chère !!! Ce plan de l'espoir deviendra rapidement celui du désespoir, l'illusion fera rapidement place à la réalité, une réalité de plus en plus douloureuse !!!
07:00 Publié dans Carnet de bord Mulhouse | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : plan espoir banlieue
vendredi, 23 octobre 2009
Insécurité grandissante à Mulhouse, alors pourquoi ne pas mettre en place des milices?
Face à l'insécurité grandissante à Mulhouse comme l'a récemment confirmé Paul Quin (l'adjoint à la sécurité de JM Bockel) lors d'une réunion du conseil de quartier à la Fonderie: "Les chiffres de l'insécurité sont une véritable catastrophe en 2008!!!", les Mulhousiens subissent et vivent dans l'inquiétude....
Dans certaines villes françaises, les français de souche n'en peuvent plus:« Excédés par les voitures incendiées, les tags et les nuisances sonores, ils ont décidé de s'organiser.» « On ne fait pas ça pour jouer aux cow-boys, on en a juste ras-le-bol. Comme la police reconnaît qu'elle n'a pas les moyens d'intervenir rapidement, on se sent laissés-pour-compte.» « Nous allons assurer par nous mêmes la sécurité de notre quartier» « Notre but, c'est d'occuper le terrain et de les empêcher de nuire », « Je sors souvent seul pour mes rondes et je suis toujours armé » » En face, ils ne se gênent pas. Alors pourquoi devrais-je me priver si c'est pour protéger ma famille ? ».
A Mulhouse, la Police Nationale ne peut au vu des effectifs assurer de nuit la sécurité des biens et des personnes dans toute la ville. Alors pourquoi pas créer des milices de sécurité à Mulhouse dans nos différents quartiers? Le débat mérite d'être lancé....
07:18 Publié dans Carnet de bord Mulhouse | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : milice privée
jeudi, 22 octobre 2009
Freyburger défend le port de la burqa
Il y a eu l'affaire du voile islamique à l'école (loi du 15 mars 2004 interdisant les signes religieux ostensibles dans les établissements scolaires publics). Voici l'affaire du port de la burqa au conseil municipal de Mulhouse. Pierre Freyburger soutient le port de la burqa dans notre ville....
Alors que Michèle Striffler venait d'expliquer le déplacement d'une délégation de la mairie à Cannes à un salon professionnel de l'implantation commerciale, en précisant que les hôtesses du stand mulhousien porteront un foulard aux couleurs de Mulhouse, j'ai tout simplement et tout naturellement posé la question de savoir s'il s'agissait d'une burqa?!!! Réaction immédiate de Pierre Freyburger avec sa petite voix: "Monsieur l'adjoint, il y a des propos qu'on ne peut pas laissés passer!!! La prochaine fois nous demanderons une interruption de scéance et nous quitterons la salle." Le parti socialiste accepte donc de manière très claire le port de la burqa à Mulhouse.
Le problème de la burqa démontre, s'il en était besoin, que le fossé, loin de se combler, se creuse entre ce qu'on peut appeler une modernité occidentale, et la morale islamiste. Et ce fossé se creuse à l'intérieur même de notre pays, du fait d'une population plus ou moins musulmane de quelque 6 millions de personnes. Il y a évidemment une relation très forte entre d'une part la représentation des personnes, la relation du vêtement et du corps, et, pour les femmes, leur place dans la société, leur liberté, et d'autre part la culture, et même la civilisation, à laquelle les uns et les autres appartiennent.
Madame la Députée A.Grosskost, membre de la commission d'enquête parlementaire sur la burqa a fait l'objet de menaces de mort. Cela ne dérange apparement pas Freybi que le fanatisme d'une prétendue religion puisse conduire à menacer ceux qui dénoncent la servitude des femmes. Freyburger devient de plus en plus un élu qui défend la cause des fanatiques islamistes pour des raisons purement électoralistes.
Lire :"Femme en Islam". Les versets du Coran constituent le fondement immuable du statut de la femme et de sa condition en islam. Les femmes y sont considérées comme des créatures inférieures à tous égards. Le Coran sanctionne divinement cette vision négative et humiliante, les hadithsla corroborent et les doctes musulmans entretiennent ce dogme conservateur ainsi que l'ignorance. Loin de toute complaisance ou interprétation partiale, Marwan Siblini rappelle les enseignements du Coran et des hadiths sur la polygamie, la répudiation, l'esclavage, la discrimination sexuelle, les châtiments corporels à l'encontre de la femme. Marwan Siblini est islamologue.
07:08 Publié dans Carnet de bord Mulhouse | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
mercredi, 21 octobre 2009
Un conseil municipal pas comme les autres....
Michèle Striffler incapable de développer une argumentation structurée, de présenter son travail, de défendre les initiatives présentées par Jean Rottner, décidément lundi soir, l'incompétence de Michèle Striffler frisait le ridicule. Le premier adjoint s'est donc cru obligé de la défendre en prétendant que tous les élus la soutenait. FAUX!!! Après le conseil municipal, 2 élus de la majorité de JMB, m'ont confirmé leur peu d'amitié à l'égard d'une adjointe aussi mauvaise. Heureusement que certains font de temps en temps des confidences.....
Plus tard dans la soirée, c'est Chantal Risser qui présente les actions menées dans le cadre du contrat urbain de cohésion sociale. Elle oublie bien évidement de nous explique ce qui s'est passé cet été alors que la ville a payé des vacances à des "jeunes" mulhousiens. "Le CSC Papina organisé un séjour à Morteau pour des 14-17 ans. On apprend par la presse locale, que "les animateurs ont eu quelques soucis et une partie des ados a été rapatriée un peu plus tôt que prévu parce que certains avaient du mal à se plier au règlement en vigueur sur le site de vacances où ils étaient." On peut se douter à peu près ce qui s'est passé dans ce centre de vacances!!! A Mulhouse, il faut être un jeune des Cités, un voyou ou un cas social pour se voir payer des vacances sur le dos du contribuable." (cf.mon article du 11 août 2009)
Chantal Risser est incapable de présenter un bilan de quoi que ce soit. Elle lit rapidement les grandes lignes du rapport sans présenter le résultat des actions financées par le contribuable mulhousien.
Pauvre Jean-Marie Bockel, avec de telles élus ça doit dur pour lui. On comprend mieux qu'il préfère s'occuper de tout.
07:00 Publié dans Carnet de bord Mulhouse | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mardi, 20 octobre 2009
Michèle Striffler pète les plombs....
Après mon intervention sur la situation du commerce et les propositions que nous faisons, Mme Striffler a pété les plombs. Alors que je venais de faire 8 propositions et que je demandais qu'elle tire une leçon en assumant les conséquences de son échec en tant qu'adjointe au commerce en lui demandant de démissionner, celle-ci m'a répondu avec mépris et a prouvé une fois de plus toute son incompétence sur le sujet. Soi-disant je ne connaîtrais rien au commerce mulhousien. Vous lirez dimanche le texte de mon intervention sur le commerce et vous jugerez par vous-mêmes!!!!
Alors que depuis des semaines, la presse locale analyse de façon admirable la triste situation du commerce à Mulhouse, que tous les élus et acteurs de la vie économique s'expriment sur le sujet, Madame Striffler reste muette comme une carpe. Elle n'a rien à dire et pourtant il semblerait qu'elle soit adjointe au commerce.
Striffler démission!!!Lorsqu'une entreprise affiche une mauvaise gestion et de mauvais résultat elle en tire des leçons et agit en conséquence. JM Bockel doit demander à Michèle Striffler d'avoir l'honnêteté de reconnaître qu'elle n'a pas les compétences pour un tel poste...et d'en tirer les conclusions qui s'imposent.
11:58 Publié dans Carnet de bord Mulhouse | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : arrogance, incompetence, striffler













