« 2009-09 | Page d'accueil | 2009-11 »

vendredi, 30 octobre 2009

Retour sur le comité mulhousien pour l'intégration!!!!

Qu'est ce que l'intégration?  Le mot vient du latin integrare : rendre entier, faire entrer une partie dans un tout. On dira d'une société qu'elle est intégrée si elle possède un haut taux de cohésion sociale. En psychologie sociale, l'intégration s'exprime par l'ensemble des interactions entre les membres, provoquant un sentiment d'identification au groupe et à ses valeurs. Un individu sera donc considéré comme intégré s'il partage les valeurs et les normes de la société à laquelle il appartient.

Qu'est ce que l'assimilation ? L'assimilation est le processus par lequel un ensemble d'individus se fond dans un nouveau cadre social plus large. Le meilleur indice d'assimilation est la disparition totale des spécificités des assimilés, ce qui implique leur renonciation à leur culture d'origine, la mise au pas de leur personnalité et leur atomisation au sein de la société qui les absorbe.

Ce n'est pas à la société d'accueil de subir les désavantages de l'immigration, mais aux immigrés de s'adapter à leur pays d'accueil de manière indolore et insipide pour les autochtones. Ceci est d'autant plus vrai que l'on n'a jamais sollicité l'avis des autochtones sur la venue des immigrants : ce sont des minorités idéologiques ou économiques qui l'ont le plus souvent favorisée ou imposée. Rappelons que dans la grande majorité des cas, l'immigration trouve son origine dans des motifs économiques. Si l'immigré y trouve un avantage économique, il est normal que l'autochtone soit mécontent lorsque cet avantage est obtenu à ses dépens, ce qui est souvent le cas.

L'islam est clairement un obstacle à toute intégration et une source de nombreuses difficultés. Il suscite en effet un mépris de nos institutions et de notre culture. Il affirme clairement sa suprématie à l'égard de notre droit et de notre culture, et le rejet de nos valeurs essentielles. Or le respect de la société d'accueil et l'identification avec ses valeurs et ses symboles sont une condition indispensable à une bonne intégration. L'islam permet de justifier bien des comportements déviants : un musulman n'a rien à apprendre d'un non-musulman et certainement pas d'une femme, ce qui explique bien des comportements dans nos écoles. Le non-musulman et la femme sont en effet, pour tout musulman, des êtres inférieurs. Le Coran et les Hadiths permettent de justifier moralement le vol d'un non-musulman par un disciple de Mahomet. .... En soi, la vie de Mahomet, exemple à suivre pour tout croyant, permet de justifier bien des crimes et délits à l'égard des non-croyants. Non seulement, l'islam empêche l'intégration, mais il est souvent le point de ralliement de ceux qui refusent l'intégration et manifestent leur hostilité à l'égard des valeurs de notre société.

Pour conclure, L'islam est un facteur de non-intégration et souvent même une preuve du refus de s'intégrer. L'immigré doit apporter à son pays d'accueil, au moins potentiellement, plus qu'il ne reçoit. L'intégration suppose la volonté pour l'immigrant de s'intégrer, ce qui suppose non seulement qu'il respecte sa société d'accueil, mais qu'il estime qu'en devenir citoyen est pour lui un honneur. L'intégration ne se fait jamais sans effort et sans inconvénients : ce n'est pas à la société d'accueil d'en supporter les charges. Malheureusement, la politique d'intégration menée par nos gouvernants est un échec, elle porte atteinte au lien social de notre pays et nous éloigne de la démocratie.

jeudi, 29 octobre 2009

Petite réflexion sur les statistiques ethniques…

La virulence de la polémique sur les statistiques ethniques montre que l'on touche un point sensible de la conscience nationale car l'idée même d'établir de simples statistiques a longtemps été controversée. Mais pourquoi donc ?

La réalisation de statistiques générales sur la population coïncide donc avec l'émergence de l'idée de nation. Elles en sont en quelque sorte le miroir chiffré. C'est pourquoi, les statistiques ethniques s'inscrivent dans cette logique dans la mesure où elles visent à mieux refléter la réalité de la nation française. Pourtant, l'image que risque de produire ce miroir et l'usage qui pourrait en être fait, manifestement, inquiète. Le miroir, c'est un comble, menacerait la cohésion nationale...

Alors, le débat se concentre sur la manière de mesurer la diversité : faut-il recourir aux statistiques ethniques comme il en existe aux Etats-Unis ? Faut-il une mesure plus large et plus subjective fondée sur le "ressenti d'appartenance"? Force est de constater que dans les 2 cas, la réponse dans notre pays consiste à dire que de telles mesures encouragent le communautarisme. Mais pendant que ce débat s'éternise, les discriminations prospèrent. Or c'est précisément sur ce terreau qu'est née la machine à fabriquer des revendications communautaires. Pour corriger l'écart entre l'idéal républicain d'égalité et la réalité, des outils de mesure des discriminations sont nécessaires. Croire que ces outils menacent la cohésion nationale est un leurre. Ce qui la menace vraiment, c'est l'inaction. On serait d'ailleurs surpris des résultats à Mulhouse....

mercredi, 28 octobre 2009

Non et encore non au travail du dimanche!!!

J'estime que le repos dominical, au-delà du temps de repos, juste et nécessaire, est un élément fondamental de la vie familiale, sportive, culturelle, associative, spirituelle. Il permet également de préserver les marchés traditionnels et le commerce de proximité.  

La loi de 1906 a réussi à établir un équilibre juste entre les nécessités légitimes d'ouverture le dimanche (les services de santé, les commerces alimentaires, les marchés, ....)

C'est cet équilibre que nous voulons maintenir. Celui de la France qui travaille et qui gagne, mais aussi de la France des bénévoles, des balades en forêts, des rires en famille, des parties de rugby entre copains, des chorales lyriques ou jazzy, du verre de blanc sur le comptoir...

Face aux tenants d'un monde transformé en une immense galerie marchande aseptisée, où la culture est en tête de gondole, la nourriture en fast-food, la pensée code barrée, le salarié aux horaires décalés, la caissière sous-payée, la famille explosée, c'est sur une certaine idée de la France au travail que nous nous prononçons !

Il faut lutter contre l'extension du travail du dimanche. Libérer le dimanche pour les activités sociales et familiales et réserver un espace de silence dans l'univers marchand. Défendre les plus défavorises qui ne peuvent refuser de travailler le dimanche Aucun intérêt économique sinon favoriser les uns au dépens des autres, et globalement cela tue des emplois.

mardi, 27 octobre 2009

Interpellation musclée......

Un simple contrôle de police qui vire au cauchemar pour les fonctionnaires : l'affaire se déroule rue de la Sinne mercredi 14 octobre, vers 16 h 45.

Tout aurait dû se régler simplement. Le jeune majeur de 18 ans, contrôlé à bord de sa voiture ne pouvait pas présenter son permis. Et on ne sait quelle mouche l'a piqué. En tous les cas les esprits se sont échauffés rapidement d'autant que sa copine avait, à l'aide de son portable, appelé des copains à la rescousse. Le jeune homme était embarqué entre-temps à bord d'une fourgonnette de police pour des outrages et des menaces envers les fonctionnaires. Le véhicule n'aura pas eu le temps de faire beaucoup de chemin. Pris dans les embouteillages entre la rue de la Sinne et la Place de la Paix, les fonctionnaires ont été pris d'assaut par plusieurs « jeunes »* venus pour libérer leur camarade en ouvrant les portes du véhicule. L'épisode est bref et avec l'arrivée d'équipages en renfort, la scène tourne presque à une mini guérilla urbaine qui se solde par une dégradation du véhicule et l'interpellation de 3 jeunes. Placés en garde à vue, un sera libéré rapidement, les 3 autres protagonistes ont été déférés au parquet. Seuls le conducteur et un camarade de 26 ans seront présentés au tribunal dans le cadre d'une comparution immédiate. Le 3ème mis en cause, un mineur de 17 ans sera poursuivi ultérieurement.

* « jeunes » : par ce terme de plus en plus utilisé par les journalistes, on mélange la jeunesse française et des individus d'origines censurées, car la loi ne permet plus de nommer la nationalité ou l'origine de l'individu. Le terme jeune peut donc tout simplement signifier: racaille.

Petite réflexion sur l'éducation, l'ordre et la morale.

La famille cesse d'être un lieu d'exercice de l'autorité. Les enfants ne font plus confiance à la légitimité des règles héritées. L'esprit de liberté prend le pas sur l'obéissance et les règles de vie sociale. L'individualisme se traduit par une révolte des individus contre la hiérarchie au nom de l'égalité et par une dénonciation des traditions au nom de la liberté. Plus personne ne prend les règles au pied de la lettre. Les interdits lorsqu'ils sont perçus, ne sont plus que des indicateurs. Les notions de bien et de mal, d'acte légal et d'interdit sont sujettes à caution.

Plus on fait partie d'une génération récente, plus grande est l'aversion pour l'effort et la discipline. Plus on juge que c'est à l'individu lui-même de définir ses propres règles. Beaucoup de jeunes mesurent la gravité d'un acte au risque couru à l'accomplir. Ce ne serait pas le fait de commettre un délit qui serait grave, mais le fait d'être pris !

Un autre critère serait le lien affectif avec les personnes qui jugent l'acte. L'autorité morale est liée à la proximité et au lien affectif. Une règle est tenue pour bonne et juste lorsque l'on se sent proche de celui qui la formule. Le jugement des parents et des copains est important : l'opinion des proches fait plus autorité que la loi.

Les institutions et organismes de prévention et de répression ne forment pas de cadre de référence. En dehors de la famille, la répression de la délinquance est le fait de la police et dans une moindre mesure de la Justice.

Les normes légales ne sont perçues que comme des indications, surtout dans les classes dominantes : les interdits y sont conçus avec souplesse, et on considère que toutes les règles sont sujettes à discussion ou négociation. Par contre, au bas de l'échelle sociale, les échelles de valeur restent bien perçues et les règles y sont appliquées de manière plus conservatrice. Il n'existe plus de morale collective qui serve de ciment à la nation.

lundi, 26 octobre 2009

Les livres ont la parole.....

Chesterton-2(1).jpgUn militant ou un dirigeant du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) qui ne connaîtrait pas le nom de Chesterton pourrait le prendre pour un des leurs à la lecture du titre de son dernier livre traduit du français : Plaidoyer pour une propriété anticapistaliste.
Mais Chesterton n'était en rien marxiste ou trotskiste, ni même socialiste ou social-démocrate. Il était catholique, préoccupé de justice sociale et, à ce titre, un des hérauts du « distributisme », doctrine qui vise à répandre la propriété privée des moyens de production pour corriger les méfaits du capitalisme. Le distributisme chestertonien prenait à contre-pied la propagande socialiste ou communiste.
Le Plaidoyer de Chesterton est un recueil d'articles paru en 1926. Il n'avait jamais été traduit en français. Le voici enfin disponible, dans une édition enrichie de notes utiles et intéressantes dues à Philippe Maxence et au traducteur, Gérard Joulié.
Chesterton reste un écrivain et répugne à la théorie. On retrouve dans ce livre son style si particulier, imagé, ses digressions, sa manie de se mettre sans cesse en scène. Mais on retrouve aussi, comme le dit Philippe Maxence, « ce fameux sens commun qu'il aura défendu tout au long de son existence ».

dimanche, 25 octobre 2009

Comment sauver le commerce mulhousien...?

Lors du dernier conseil municipal, je suis longuement intervenu sur la situation du commerce à Mulhouse afin de présenter nos propositions.

Si la ville est dans cette situation c'est bien la responsabilité des politiques, de droite comme de gauche, et de ceux qui les ont soutenus!!! Ceux qui s'expriment aujourd'hui sur le sujet, sont justement ceux qui sont responsables de cette situation: Striffler/Rottner - Freyburger. Et le pire, c'est qu'ils n'ont rien à proposer: Les premiers font appel à un cabinet spécialisé pour 37.000 euros et le second lui, veut tout simplement organiser les états généraux du commerce. On se réuni, on discute, encore, encore et encore!!! Et dernière trouvaille, la municipalité va se déplacer à Cannes pour le marché international de l'implantation commerciale, sujet sur lequel je reviendrai dans les jours à venir.

Rottner, lorsqu'il parle du commerce, n'a que le centre-ville à la bouche. Comme si seul le centre-ville méritait notre attention. Moi, je préfère parler des commerces dans leur globalité. Il faut développer le commerce dans toute la ville, de Dornach à Bourtzwiller, et pas uniquement laisser le commerce ethnique ou communautariste s'y installer.

Durant mon intervention j'ai pointé du doigt celle qui devrait nous présenter son travail et réunir les élus pour réfléchir, trouver des solutions et faire des propositions, Michèle Striffler. Elle a totalement échoué dans sa mission depuis les fameuses "Assises du Commerce" tenu en juin 2008. Le résultat de ces Assises, c'est tout simplement un éléphant qui a accouché d'une souris!!! Oui Michèle Striffler doit être honnête et quitter son poste d'adjointe au commerce....

L'immigration nord-africaine pèse lourdement sur la clientèle externe qui pourrait venir dans nos commerces.

L'arrivée continuelle de nouveaux immigrés a fait fuir de nombreux Mulhousiens, les consommateurs,..... qui préfèrent faire leur course ailleurs. Le malaise mulhousien du fait de cette insécurité physique, visuelle, morale,..... une insécurité ethnique,..... pèse très lourdement sur le comportement de la clientèle. Celle-ci recherche un cadre calme, agréable,..... et s'éloigne de plus en plus des commerces du centre-ville. Comment sinon expliquer toutes ces friches à Mulhouse alors qu'il n'y en a pas du tout à Neuenburg ou Müllheim chez nos voisins allemands.

Nos 7 propositions pour un commerce durable dans notre ville :

1. La création d'un label "commerce de proximité de Mulhouse" pour mener des actions/campagnes promotionnelles conjointement organisées entre la Ville de Mulhouse, la CCI, la Chambre des Métiers.

2. La mise ne place d'un nocturne mensuelle: ouverture des magasins le premier vendredi du mois jusqu'à 20H00-21H00, pour arriver à un nocturne hebdomadaire si la formule est satisfaisante.

3. Organiser une fête du printemps ou d'automne du commerce du coeur de ville et des quartiers.

4. Organisation de 2 réunions publiques annuelles sur le commerce afin de débattre et d'écouter les Mulhousiens.

5. L'Echo Mulhousien doit présenter annuellement un numéro spécial sur le commerce mulhousien afin de présenter, répertorier et promouvoir les différents commerces de proximité et cela quartier par quartier.

6. Mise en place d'un système publicitaire de promotion du commerce de proximité de Mulhouse afin de promouvoir nos commerces dans toute la CAMSA. En effet, il s'agit de vendre nos commerces aux communes dépourvues de commerce de proximité.

7. Reconquête par les commerçants de l'Alsacien par la diffusion de panneau: "Do redde m'r elsassisch".

samedi, 24 octobre 2009

Le plan Espoir banlieue ou comment persister dans l'erreur...

L'état souhaite renforcer sa présence dans les quartiers prioritaires. À Mulhouse et Colmar, des délégués du préfet ont été installés dans certains secteurs urbains. Christian Perod prend en charge le quartier de Bourtzwiller et Serge Fischer les quartiers de Wolf-Wagner, Vauban et Neppert. Ils sont placés sous l'autorité du sous-préfet et disposent des différents services de l'État pour mener à bien leur mission.

« Le plan Espoir banlieue est un axe majeur dans les priorités de l'État. Il est basé sur le développement de la lutte contre le décrochage scolaire par la création d'une plate-forme d'insertion pour les jeunes sortis du système scolaire. Et à ce titre, il a été décidé un plan d'action local à Mulhouse ». 3 secteurs sont concernés dans la cité du Bollwerk, parmi les 350 quartiers en France retenus. A noter qu'à Colmar, c'est le quartier Europe qui accueille un délégué du préfet.

« Vous êtes le lien direct entre l'État et tous les acteurs du territoire. Vous avez en charge la mise en œuvre effective des actions définies par l'État. Sur place, vous saurez aussi anticiper les débordements et développer des situations sur le terrain », leur a indiqué le sous-préfet.

 Le gouvernement a annoncé le déblocage anticipé de 350 millions d'euros pour la rénovation des quartiers sensibles. D'ici 2013, c'est une enveloppe de 12 milliards d'euros qui est prévue. Tout n'est qu'utopie... l'argent ne change pas les mentalités de fond... Les gens qui vivaient il y a quelques décennies dans les banlieue, n'ont pas eu besoin de « x » plan pour s'en sortir.

La politique de la ville est un gouffre financier. En effet, l'immigration coûte chère, de plus en plus chère !!! Ce plan de l'espoir deviendra rapidement celui du désespoir, l'illusion fera rapidement place à la réalité, une réalité de plus en plus douloureuse !!!

vendredi, 23 octobre 2009

Insécurité grandissante à Mulhouse, alors pourquoi ne pas mettre en place des milices?

Face à l'insécurité grandissante à Mulhouse comme l'a récemment confirmé Paul Quin (l'adjoint à la sécurité de JM Bockel) lors d'une réunion du conseil de quartier à la Fonderie: "Les chiffres de l'insécurité sont une véritable catastrophe en 2008!!!", les Mulhousiens subissent et vivent dans l'inquiétude....

Dans certaines villes françaises, les français de souche n'en peuvent plus:« Excédés par les voitures incendiées, les tags et les nuisances sonores, ils ont décidé de s'organiser.» « On ne fait pas ça pour jouer aux cow-boys, on en a juste ras-le-bol. Comme la police reconnaît qu'elle n'a pas les moyens d'intervenir rapidement, on se sent laissés-pour-compte.» « Nous allons assurer par nous mêmes la sécurité de notre quartier» « Notre but, c'est d'occuper le terrain et de les empêcher de nuire », « Je sors souvent seul pour mes rondes et je suis toujours armé » » En face, ils ne se gênent pas. Alors pourquoi devrais-je me priver si c'est pour protéger ma famille ? ».

A Mulhouse, la Police Nationale ne peut au vu des effectifs assurer de nuit la sécurité des biens et des personnes dans toute la ville. Alors pourquoi pas créer des milices de sécurité à Mulhouse dans nos différents quartiers? Le débat mérite d'être lancé....

jeudi, 22 octobre 2009

Freyburger défend le port de la burqa

ISLAM.jpgIl y a eu l'affaire du voile islamique à l'école (loi du 15 mars 2004 interdisant les signes religieux ostensibles dans les établissements scolaires publics). Voici l'affaire du port de la burqa au conseil municipal de Mulhouse. Pierre Freyburger soutient le port de la burqa dans notre ville....

Alors que Michèle Striffler venait d'expliquer le déplacement d'une délégation de la mairie à Cannes à un salon professionnel de l'implantation commerciale, en précisant que les hôtesses du stand mulhousien porteront un foulard aux couleurs de Mulhouse, j'ai tout simplement et tout naturellement posé la question de savoir s'il s'agissait d'une burqa?!!! Réaction immédiate de Pierre Freyburger avec sa petite voix: "Monsieur l'adjoint, il y a des propos qu'on ne peut pas laissés passer!!! La prochaine fois nous demanderons une interruption de scéance et nous quitterons la salle." Le parti socialiste accepte donc de manière très claire le port de la burqa à Mulhouse.

Le problème de la burqa démontre, s'il en était besoin, que le fossé, loin de se combler, se creuse entre ce qu'on peut appeler une modernité occidentale, et la morale islamiste. Et ce fossé se creuse à l'intérieur même de notre pays, du fait d'une population plus ou moins musulmane de quelque 6 millions de personnes. Il y a évidemment une relation très forte entre d'une part la représentation des personnes, la relation du vêtement et du corps, et, pour les femmes, leur place dans la société, leur liberté, et d'autre part la culture, et même la civilisation, à laquelle les uns et les autres appartiennent.

Madame la Députée A.Grosskost, membre de la commission d'enquête parlementaire sur la burqa a fait l'objet de menaces de mort. Cela ne dérange apparement pas Freybi que le fanatisme d'une prétendue religion puisse conduire à menacer ceux qui dénoncent la servitude des femmes. Freyburger devient de plus en plus un élu qui défend la cause des fanatiques islamistes pour des raisons purement électoralistes.

Lire :"Femme en Islam". Les versets du Coran constituent le fondement immuable du statut de la femme et de sa condition en islam. Les femmes y sont considérées comme des créatures inférieures à tous égards. Le Coran sanctionne divinement cette vision négative et humiliante, les hadithsla corroborent et les doctes musulmans entretiennent ce dogme conservateur ainsi que l'ignorance. Loin de toute complaisance ou interprétation partiale, Marwan Siblini rappelle les enseignements du Coran et des hadiths sur la polygamie, la répudiation, l'esclavage, la discrimination sexuelle, les châtiments corporels à l'encontre de la femme. Marwan Siblini est islamologue.

mercredi, 21 octobre 2009

Un conseil municipal pas comme les autres....

mairiemail.jpgMichèle Striffler incapable de développer une argumentation structurée, de présenter son travail, de défendre les initiatives présentées par Jean Rottner, décidément lundi soir, l'incompétence de Michèle Striffler frisait le ridicule. Le premier adjoint s'est donc cru obligé de la défendre en prétendant que tous les élus la soutenait. FAUX!!! Après le conseil municipal, 2 élus de la majorité de JMB, m'ont confirmé leur peu d'amitié à l'égard d'une adjointe aussi mauvaise. Heureusement que certains font de temps en temps des confidences.....

Plus tard dans la soirée, c'est Chantal Risser qui présente les actions menées dans le cadre du contrat urbain de cohésion sociale. Elle oublie bien évidement de nous explique ce qui s'est passé cet été alors que la ville a payé des vacances à des "jeunes" mulhousiens. "Le CSC Papina organisé un séjour à Morteau pour des 14-17 ans. On apprend par la presse locale, que "les animateurs ont eu quelques soucis et une partie  des ados a été rapatriée un peu plus tôt que prévu parce que certains avaient du mal à se plier au règlement en vigueur sur le site de vacances où ils étaient." On peut se douter à peu près ce qui s'est passé dans ce centre de vacances!!! A Mulhouse, il faut être un jeune des Cités, un voyou ou un cas social pour se voir payer des vacances sur le dos du contribuable." (cf.mon article du 11 août 2009)

Chantal Risser est incapable de présenter un bilan de quoi que ce soit. Elle lit rapidement les grandes lignes du rapport sans présenter le résultat des actions financées par le contribuable mulhousien.

Pauvre Jean-Marie Bockel, avec de telles élus ça doit dur pour lui. On comprend mieux qu'il préfère s'occuper de tout.

mardi, 20 octobre 2009

Michèle Striffler pète les plombs....

Après mon intervention sur la situation du commerce et les propositions que nous faisons, Mme Striffler a pété les plombs. Alors que je venais de faire 8 propositions et que je demandais qu'elle tire une leçon en assumant les conséquences de son échec en tant qu'adjointe au commerce en lui demandant de démissionner, celle-ci m'a répondu avec mépris et a prouvé une fois de plus toute son incompétence sur le sujet. Soi-disant je ne connaîtrais rien au commerce mulhousien. Vous lirez dimanche le texte de mon intervention sur le commerce et vous jugerez par vous-mêmes!!!!

Alors que depuis des semaines, la presse locale analyse de façon admirable la triste situation du commerce à Mulhouse, que tous les élus et acteurs de la vie économique s'expriment sur le sujet, Madame Striffler reste muette comme une carpe. Elle n'a rien à dire et pourtant il semblerait qu'elle soit adjointe au commerce.

Striffler démission!!!Lorsqu'une entreprise affiche une mauvaise gestion et de mauvais résultat elle en tire des leçons et agit en conséquence. JM Bockel doit demander à Michèle Striffler d'avoir l'honnêteté de reconnaître qu'elle n'a pas les compétences pour un tel poste...et d'en tirer les conclusions qui s'imposent.

lundi, 19 octobre 2009

Confession d'un Imam

confession_d_un_imam.jpg

Partagé entre la fidélité au dogme de ses ancêtres et les exigences de la raison, Abdelrahman Marhaba a choisi le parti que lui inspirait sa conscience. Renonçant à la lecture littérale du Livre « descendu du ciel », il a entrepris d'étudier le Coran à la lumière de la raison.

L'ancien imam rend compte du déchirement qui a bouleversé sa vie et témoigne de la paix de l'âme et de l'esprit réconciliés.

Abdelrahman Marhaba, a fait ses études supérieures à l'université d'al-Azhar et de Fouar 1er au Caire. Après une thèse de doctorat à la Sorbonne, de retour en Egypte et au Liban, il a officié dans les mosquées en tant que prédicateur et imam et enseigné dans les universités de pays arabes.

07:50 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : imam

Toutes les notes