jeudi, 26 novembre 2009

Non, nous ne sommes pas des racistes!!!!

Il faut supprimer la HALDE, la LICRA, la ligue des Droits de l'Homme, SOS-Racisme,.... Et surtout l'ALDA de Djamila Sonzogni.

Au nom d'une prétendue « lutte contre les discriminations », en France une autorité fortement répressive et hors du contrôle parlementaire ou gouvernementale : la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde) a été mise en place en 2004.

Cette officine, qui coûte tout de même la bagatelle de 11 millions d'euros par an au contribuable, a montré lors de la ridicule affaire opposant le « Paris Foot Gay » au « Créteil Bébel » son inutilité.

Mais cette inutilité n'est pas exclusive d'une grande capacité de nuisance, la Halde ayant manifestement pour ligne directrice de donner systématiquement raison aux « minorités » contre la majorité. Corollairement, les derniers restes de la liberté de pensée fondent comme neige au soleil sous le double effet de l'auto-censure et des actions judiciaires.

Il est nécessaire de demander la suppression de cet organisme à la fois coûteux, inutile et nuisible, qui constitue en outre une véritable arme de guerre contre l'identité française.

On en profitera pour demander la suppression de ces autres associations qui au niveau national comme au niveau local dénigre systématiquement le peuple français, culpabilise les Alsaciens,..... Non, les Alsaciens ne sont ni racistes, ni xénophobes, ni antisémites,..... et moi non plus d'ailleurs. Je suis Mulhousien et j'aime ma ville, mais je souffre de voir dans quel état celle-ci se trouve après plus de 20 années de gestion socialiste !!!

dimanche, 22 novembre 2009

Musée de l’Automobile Schlumpf : il faut dire la vérité aux Alsaciens !!!

Intervention de Patrick Binder au conseil municipal de Mulhouse complètement censurée par l'Alsace et les DNA. « Puisque l'on aborde le projet de restructuration du Musée de l'Automobile je souhaiterai vous faire part d'une réflexion sur le Musée de l'Automobile mais surtout Collection Schlumpf. Pour Mulhouse et pour notre Région il est temps de rétablir la vérité ou du moins de se mettre en quête de la vérité sur l'histoire de ce musée.

Tout d'abord en ce qui concerne les réaménagements successifs confortèrent qui mirent à l'écart d'une manière radicale le concepteur des lieux Fritz Schlumpf, disons le clairement, sont une catastrophe pour ce musée :

- En 1999 on a fait appel à une société privée Parisienne

- En 2006, de longs et onéreux travaux financés par l'argent public. (plus de 10 millions d'euros apportés par l'Etat et les collectivités locales)

 Avec pour résultat une muséographie conceptualisée aux standards architecturaux du moment et révélateur du malaise dans les Musées.

 On a cassé l'idée intelligente et belle de Fritz qui était celle d'offrir d'un seul coup d'œil au visiteur ébloui l'ensemble de la collection.

 Ainsi, dans un article du Bulletin du Club Bugatti très critique à l'égard des nouveaux aménagements Paul Badré a écrit de cette idée de vision d'ensemble :« un des coups de génie les plus évidents des frères Schlumpf ».

Pour venir voir la plus belle collection au monde il n'y a plus d'âme, de magie . On a cassé ce lieu avec la volonté de faire oublier son créateur. De nombreux salariés de Schlumpf dénoncent aujourd'hui la conception du musée qui sombre dans la grisaille et la banalité, quel gâchis !

La ville de Mulhouse, ses élus et ses forces vives devraient se rendre compte de l'intérêt pour la cité de se réapproprier cette grande figure de l'histoire Mulhousienne qu'était Fritz Schlumpf .

Le musée au nom insipide de Cité de l'automobile peine car il manque de la naturelle légitimité « Schlumpf » : le nom de Musée de l'Automobile Schlumpf serait bien plus approprié.

- Aujourd'hui il est temps de rétablir la vérité sur l'histoire et de saluer le travail accompli par Fritz Schlumpf comme de celui des salariés honnêtes des anciennes entreprises Schlumpf.

- Aujourd'hui il est temps de rétablir la vérité sur les manipulations de la CFDT, les mensonges,.....

- De donner la parole à tous ceux qui n'ont jamais pu s'exprimer sur ce qui s'est vraiment passé à l'époque,

- Ces centaines d'anciens ouvriers qui reconnaissent les responsabilités de la CFDT dans ce qui a été le plus grand pillage d'une industrie privée,

- La responsabilité des élus locaux de l'époque dans cette spoliation,

- De dire la vérité sur la situation financière des entreprises Schlumpf car celles-ci n'étaient pas du tout ce qu'on voulait faire croire, et nous demandons que la ville de Mulhouse :

- mette en place une commission de travail sur l'histoire Schlumpf,

- mette à la disposition des élus le rapport des experts judiciaires PUEYO et FONTAINE de 1978.

Pour l'honneur de Mulhouse et pour l'histoire de notre Région il est temps de s'intéresser à la vérité. Mulhouse Ville d'Art et d'Histoire, eh bien allons-y !!! » Nous publierons une étude détaillée sur l'affaire Schlumpf en janvier 2010.

mercredi, 11 novembre 2009

Le maire de Brunstatt serait-il un dictateur?

Après une plainte avec constitution de partie civile déposée auprès du doyen des juges d'instruction de Mulhouse par Francis Flury, maire de Brunstatt, le président de l'association brunstattoise Wigigerla, un médecin comparaissait hier devant le tribunal correctionnel de Mulhouse pour diffamation ayant porté atteinte à l'honneur de l'élu. En 2008, l'association avait voulu organiser une réunion publique à l'espace Saint-Georges de Brunstatt, mais le maire n'avait  pas accordé la salle, craignant, selon la défense, que « cette soirée cachât une propagande de l'opposition ». L'association avait diffusé un tract expliquant que la réunion était annulée à cause de ce refus, et disant à la population de Brunstatt : « Nous vous laissons juge de cette décision ».

« C'est l'affaire pénale la plus étonnante qu'il m'ait été donné de plaider », commence pour la défense Me Jean-Louis Colomb en développant qu'il se passe« des choses étranges à Brunstatt» et qu'il est « difficile d'avoir une liberté d'opinion ».

Afin d'être effective, la liberté d'opinion doit s'accompagner du respect d'autres libertés :  

la liberté d'expression : permet à chacun d'exprimer librement ses idées par tous les moyens qu'il juge appropriés,

la liberté d'association : affirmée solennellement en France par la loi du 1er juillet 1901, elle permet aux personnes partageant les mêmes opinions de s'associer au sein d'une même organisation,

la liberté de réunion : permet à plusieurs personnes de se réunir pour partager des idées ou soutenir une cause,

la liberté de manifestation : autorise des personnes soutenant une cause ou une opinion à l'exprimer dans la rue.

IL semblerait que le premier magistrat de Brunstatt ait oublié ces quelques principes de base !! Respecter la liberté d'opinion, c'est considérer que l'autre peut avoir des opinions différentes des miennes sans estimer qu'il est nécessaire qu'il se soumette à mon jugement.

mardi, 10 novembre 2009

Qu'est ce que être français aujourd'hui

CHARD sans papieres xxxxx.gifIl y a péril de mort civile. C'est pourtant l'interrogation capitale. J'ai hésité. D'autant plus qu'en 1973, en publiant Le Camp des saints, j'ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu'«ils sont chez eux chez moi» (Mitterrand), au sein d'une «Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes» (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu'au basculement définitif des années 2050 qui verra les «Français de souche» se compter seulement la moitié - la plus âgée - de la population du pays, le reste étant composé d'Africains, Maghrébins ou Noirs et d'Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l'islam....Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l'Europe  est l'un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l'incurie des «gouvernances» et qu'il lui faudra affronter dans son âge d'homme... Sans compter que les «Français de souche», matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l'homme, de «l'accueil à l'autre», du «partage» cher à nos évêques, ...., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites «antiracistes», conditionnés dès la petite enfance au «métissage» culturel et comportemental, aux impératifs de la «France plurielle» et à toutes les dérives de l'antique charité chrétienne, n'auront plus d'autre ressource que de baisser les frais et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule «citoyen» du Français de 2050.

Face aux différentes «communautés» qu'on voit se former dès aujourd'hui sur les ruines de l'intégration (ou plutôt sur son inversion progressive: c'est nous qu'on intègre à «l'autre», à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s'agira en quelque sorte - je cherche un terme approprié - d'une communauté de la pérennité française. Celle-ci s'appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.  Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l'autre.. Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c'est  pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d'hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n'ose dire cyniquement, à l'immolation d'une certaine France  sur l'autel de l'humanisme utopique  exacerbé.

Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l'Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats,...), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces «intelligents» qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans 'organisme encore sain de la nation française.  Même si je peux, à la limite, les créditer d'une part de sincérité, il m'arrive d'avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication: ils confondent la France avec la République. Les «valeurs républicaines» se déclinent à l'infini, on le sait jusqu'à la satiété, mais sans jamais de  référence à la France. Or la France est d'abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n'est qu'une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d'idéologie, idéologie avec un grand «I», l'idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu'ils trahissent la première pour la seconde....».

«Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d'êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie.» (Président Boumediene, mars 1974.)       Jean Raspail - « Le Camp des Saints. » à lire et à relire!!!

vendredi, 06 novembre 2009

Elections Régionales 2010 : le site de campagne !

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jeudi, 29 octobre 2009

Petite réflexion sur les statistiques ethniques…

La virulence de la polémique sur les statistiques ethniques montre que l'on touche un point sensible de la conscience nationale car l'idée même d'établir de simples statistiques a longtemps été controversée. Mais pourquoi donc ?

La réalisation de statistiques générales sur la population coïncide donc avec l'émergence de l'idée de nation. Elles en sont en quelque sorte le miroir chiffré. C'est pourquoi, les statistiques ethniques s'inscrivent dans cette logique dans la mesure où elles visent à mieux refléter la réalité de la nation française. Pourtant, l'image que risque de produire ce miroir et l'usage qui pourrait en être fait, manifestement, inquiète. Le miroir, c'est un comble, menacerait la cohésion nationale...

Alors, le débat se concentre sur la manière de mesurer la diversité : faut-il recourir aux statistiques ethniques comme il en existe aux Etats-Unis ? Faut-il une mesure plus large et plus subjective fondée sur le "ressenti d'appartenance"? Force est de constater que dans les 2 cas, la réponse dans notre pays consiste à dire que de telles mesures encouragent le communautarisme. Mais pendant que ce débat s'éternise, les discriminations prospèrent. Or c'est précisément sur ce terreau qu'est née la machine à fabriquer des revendications communautaires. Pour corriger l'écart entre l'idéal républicain d'égalité et la réalité, des outils de mesure des discriminations sont nécessaires. Croire que ces outils menacent la cohésion nationale est un leurre. Ce qui la menace vraiment, c'est l'inaction. On serait d'ailleurs surpris des résultats à Mulhouse....

mercredi, 28 octobre 2009

Non et encore non au travail du dimanche!!!

J'estime que le repos dominical, au-delà du temps de repos, juste et nécessaire, est un élément fondamental de la vie familiale, sportive, culturelle, associative, spirituelle. Il permet également de préserver les marchés traditionnels et le commerce de proximité.  

La loi de 1906 a réussi à établir un équilibre juste entre les nécessités légitimes d'ouverture le dimanche (les services de santé, les commerces alimentaires, les marchés, ....)

C'est cet équilibre que nous voulons maintenir. Celui de la France qui travaille et qui gagne, mais aussi de la France des bénévoles, des balades en forêts, des rires en famille, des parties de rugby entre copains, des chorales lyriques ou jazzy, du verre de blanc sur le comptoir...

Face aux tenants d'un monde transformé en une immense galerie marchande aseptisée, où la culture est en tête de gondole, la nourriture en fast-food, la pensée code barrée, le salarié aux horaires décalés, la caissière sous-payée, la famille explosée, c'est sur une certaine idée de la France au travail que nous nous prononçons !

Il faut lutter contre l'extension du travail du dimanche. Libérer le dimanche pour les activités sociales et familiales et réserver un espace de silence dans l'univers marchand. Défendre les plus défavorises qui ne peuvent refuser de travailler le dimanche Aucun intérêt économique sinon favoriser les uns au dépens des autres, et globalement cela tue des emplois.

mardi, 06 octobre 2009

Le nouveau "Tonic" en kiosque....

Le nouveau Tonic (septembre/octobre 2009) est disponible, je vous invite à le demander à votre marchand de journaux habituels. Même si sur beaucoup de sujets, mes positions divergent par rapport à celles défendues par ce magazine, je soutiens ce journal libre, son franc parler,.... Les dossiers abordés sont souvent édifiants et permettent de prendre la mesure de l'état de délabrement du monde politique local. Alors bonne lecture......

lundi, 14 septembre 2009

Travailler le dimanche...

Le texte sur le travail du dimanche vient d'être adopté de justesse par le Sénat par 165 voix contre 159. Le libéralisme, que Hegel qualifiait déjà, avant Marx, de "bête sauvage", continue donc son travail de destruction de la vie décente fondée sur les valeurs. Étendant sa "marchandisation" de tout à des secteurs de plus en plus éloignés des objets : éducation, médecine, sentiments... et aujourd'hui, repos dominical.

Avec la fin de la sacralité du dimanche, sacralité sur laquelle, chose rare, s'entendaient encore la gauche sociale et la droite catholique, c'est le repère religieux majeur de notre civilisation (le repos imposé par Dieu le septième jour) qui se voit liquidé par la religion sans foi du libéralisme. Tel est son credo : la loi du commerce doit régner partout et ne connaître aucun repos, puisque tout repos du commerce est perte de profit ! Grâce à Sarko l'antichrétien, fini donc la famille réunie autour du repas dominical, les promenades en forêt, les activités culturelles, les pratiques associatives... Le dimanche, désormais - pour les privilégiés qui ne bossent pas - ce sera shopping !

dimanche, 30 août 2009

Une manifestation de chiens....

Samedi, plus de 400 personnes avec 300 chiens ont participé à la manifestation organisée par le club d'éducation canine de Mulhouse-Brunstatt (CECMB) à Brunstatt devant la mairie. Le 31 août, le club est menacé d'expulsion. Inadmissible, incompréhensible, le comportement du maire de Brunstatt!!! Comment un élu qui de surcroît siège au conseil général, peut-il se comporter de la sorte? Aucun respect de la démocratie. Un élu se doit découter les revendications de la population, des associations,.... et pas uniquement en période électorale. Il semblerait que le maire de Brunstatt, Francis Flury soit devenu un "expert en expulsion". Une fois il menace, puis il envoie les huissiers,.... drôle de conception du rôle du maire.

Voici le communiqué envoyé à l'Alsace et aux DNA: "Les élus "du Rassemblement des Mulhousiens" apportent leur total soutien au club canin de Brunstatt. Ce site est tout à fait approprié pour le club canin, loin des habitations, en bordure de route et donc facile d'accès. Il est impératif de soutenir ceux et celles qui se donnent de la peine pour venir éduquer leur chien. Comment un élu de la République peut il arriver à prendre une telle décision ? Le rôle d'un maire est de proposer des alternatives et d'expliquer clairement pourquoi il ne souhaite plus le club canin sur ce terrain. Pourquoi une délégation du club n'a-t-elle pas été reçue ce samedi lors de cette manifestation pour trouver une solution amiable ? Je note là le fossé de plus en plus large qui sépare la population et les « prétendues élites politiques » !!!

Il est inadmissible de voir un élu comme le maire de Brunstatt réagir de la sorte à l'égard de ce club canin dont la réputation est exemplaire. L'absence de prise de position de la députée Arlette Grosskost est emblématique, elle ne veut surtout pas se brouiller avec son copain le maire de Brunstatt. Ce dernier semble être un expert dans les expulsions comme en ont déjà fait les frais plusieurs habitants de la commune."

Il est à noter que seulement 2 élus étaient présents à cette manifestation: Patrick et Martine BINDER pour représenter les élus du "Rassemblement des Mulhousiens" au conseil municipal de Mulhouse et le groupe FN à la Région Alsace. Il faudra vous en souvenir lors des prochaines élections...

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