vendredi, 06 novembre 2009
Elections Régionales 2010 : le site de campagne !
07:42 Publié dans Alsace | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : elections régionales 2010
jeudi, 29 octobre 2009
Petite réflexion sur les statistiques ethniques…
La virulence de la polémique sur les statistiques ethniques montre que l'on touche un point sensible de la conscience nationale car l'idée même d'établir de simples statistiques a longtemps été controversée. Mais pourquoi donc ?
La réalisation de statistiques générales sur la population coïncide donc avec l'émergence de l'idée de nation. Elles en sont en quelque sorte le miroir chiffré. C'est pourquoi, les statistiques ethniques s'inscrivent dans cette logique dans la mesure où elles visent à mieux refléter la réalité de la nation française. Pourtant, l'image que risque de produire ce miroir et l'usage qui pourrait en être fait, manifestement, inquiète. Le miroir, c'est un comble, menacerait la cohésion nationale...
Alors, le débat se concentre sur la manière de mesurer la diversité : faut-il recourir aux statistiques ethniques comme il en existe aux Etats-Unis ? Faut-il une mesure plus large et plus subjective fondée sur le "ressenti d'appartenance"? Force est de constater que dans les 2 cas, la réponse dans notre pays consiste à dire que de telles mesures encouragent le communautarisme. Mais pendant que ce débat s'éternise, les discriminations prospèrent. Or c'est précisément sur ce terreau qu'est née la machine à fabriquer des revendications communautaires. Pour corriger l'écart entre l'idéal républicain d'égalité et la réalité, des outils de mesure des discriminations sont nécessaires. Croire que ces outils menacent la cohésion nationale est un leurre. Ce qui la menace vraiment, c'est l'inaction. On serait d'ailleurs surpris des résultats à Mulhouse....
07:59 Publié dans Alsace | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
mercredi, 28 octobre 2009
Non et encore non au travail du dimanche!!!
J'estime que le repos dominical, au-delà du temps de repos, juste et nécessaire, est un élément fondamental de la vie familiale, sportive, culturelle, associative, spirituelle. Il permet également de préserver les marchés traditionnels et le commerce de proximité.
La loi de 1906 a réussi à établir un équilibre juste entre les nécessités légitimes d'ouverture le dimanche (les services de santé, les commerces alimentaires, les marchés, ....)
C'est cet équilibre que nous voulons maintenir. Celui de la France qui travaille et qui gagne, mais aussi de la France des bénévoles, des balades en forêts, des rires en famille, des parties de rugby entre copains, des chorales lyriques ou jazzy, du verre de blanc sur le comptoir...
Face aux tenants d'un monde transformé en une immense galerie marchande aseptisée, où la culture est en tête de gondole, la nourriture en fast-food, la pensée code barrée, le salarié aux horaires décalés, la caissière sous-payée, la famille explosée, c'est sur une certaine idée de la France au travail que nous nous prononçons !
Il faut lutter contre l'extension du travail du dimanche. Libérer le dimanche pour les activités sociales et familiales et réserver un espace de silence dans l'univers marchand. Défendre les plus défavorises qui ne peuvent refuser de travailler le dimanche Aucun intérêt économique sinon favoriser les uns au dépens des autres, et globalement cela tue des emplois.
07:00 Publié dans Alsace | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : travail dimanche
mardi, 06 octobre 2009
Le nouveau "Tonic" en kiosque....
Le nouveau Tonic (septembre/octobre 2009) est disponible, je vous invite à le demander à votre marchand de journaux habituels. Même si sur beaucoup de sujets, mes positions divergent par rapport à celles défendues par ce magazine, je soutiens ce journal libre, son franc parler,.... Les dossiers abordés sont souvent édifiants et permettent de prendre la mesure de l'état de délabrement du monde politique local. Alors bonne lecture......
14:54 Publié dans Alsace | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
lundi, 14 septembre 2009
Travailler le dimanche...
Le texte sur le travail du dimanche vient d'être adopté de justesse par le Sénat par 165 voix contre 159. Le libéralisme, que Hegel qualifiait déjà, avant Marx, de "bête sauvage", continue donc son travail de destruction de la vie décente fondée sur les valeurs. Étendant sa "marchandisation" de tout à des secteurs de plus en plus éloignés des objets : éducation, médecine, sentiments... et aujourd'hui, repos dominical.
Avec la fin de la sacralité du dimanche, sacralité sur laquelle, chose rare, s'entendaient encore la gauche sociale et la droite catholique, c'est le repère religieux majeur de notre civilisation (le repos imposé par Dieu le septième jour) qui se voit liquidé par la religion sans foi du libéralisme. Tel est son credo : la loi du commerce doit régner partout et ne connaître aucun repos, puisque tout repos du commerce est perte de profit ! Grâce à Sarko l'antichrétien, fini donc la famille réunie autour du repas dominical, les promenades en forêt, les activités culturelles, les pratiques associatives... Le dimanche, désormais - pour les privilégiés qui ne bossent pas - ce sera shopping !
06:55 Publié dans Alsace | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : travail dimanche
dimanche, 30 août 2009
Une manifestation de chiens....
Samedi, plus de 400 personnes avec 300 chiens ont participé à la manifestation organisée par le club d'éducation canine de Mulhouse-Brunstatt (CECMB) à Brunstatt devant la mairie. Le 31 août, le club est menacé d'expulsion. Inadmissible, incompréhensible, le comportement du maire de Brunstatt!!! Comment un élu qui de surcroît siège au conseil général, peut-il se comporter de la sorte? Aucun respect de la démocratie. Un élu se doit découter les revendications de la population, des associations,.... et pas uniquement en période électorale. Il semblerait que le maire de Brunstatt, Francis Flury soit devenu un "expert en expulsion". Une fois il menace, puis il envoie les huissiers,.... drôle de conception du rôle du maire.
Voici le communiqué envoyé à l'Alsace et aux DNA: "Les élus "du Rassemblement des Mulhousiens" apportent leur total soutien au club canin de Brunstatt. Ce site est tout à fait approprié pour le club canin, loin des habitations, en bordure de route et donc facile d'accès. Il est impératif de soutenir ceux et celles qui se donnent de la peine pour venir éduquer leur chien. Comment un élu de la République peut il arriver à prendre une telle décision ? Le rôle d'un maire est de proposer des alternatives et d'expliquer clairement pourquoi il ne souhaite plus le club canin sur ce terrain. Pourquoi une délégation du club n'a-t-elle pas été reçue ce samedi lors de cette manifestation pour trouver une solution amiable ? Je note là le fossé de plus en plus large qui sépare la population et les « prétendues élites politiques » !!!
Il est inadmissible de voir un élu comme le maire de Brunstatt réagir de la sorte à l'égard de ce club canin dont la réputation est exemplaire. L'absence de prise de position de la députée Arlette Grosskost est emblématique, elle ne veut surtout pas se brouiller avec son copain le maire de Brunstatt. Ce dernier semble être un expert dans les expulsions comme en ont déjà fait les frais plusieurs habitants de la commune."
Il est à noter que seulement 2 élus étaient présents à cette manifestation: Patrick et Martine BINDER pour représenter les élus du "Rassemblement des Mulhousiens" au conseil municipal de Mulhouse et le groupe FN à la Région Alsace. Il faudra vous en souvenir lors des prochaines élections...
07:41 Publié dans Alsace | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : club canin brunstatt, engagement
mercredi, 26 août 2009
Hommage à Adrien Zeller
Siégeant au Conseil Régional depuis 1998, j'ai appris avec une grande tristesse le décès d'Adrien Zeller. Depuis toutes ces années, j'ai pu apprécier les qualités politiques et humaines de celui qui s'est consacré tout entier à notre Région. Nous avions politiquement des points de grandes divergences, mais cela n'a jamais empêché le débat. Adrien Zeller depuis 2004, a donné toute sa place au groupe que je présidais.
J'ai pour ma part eu l'occasion d'apprécier ses qualités intellectuelles, sa connaissance parfaite des dossiers, sa manière très claire de présenter ses choix politiques pour notre Région. Au delà de l'homme politique, j'ai reconnu en lui un homme de cœur et de conviction. Je garderai de lui l'image d'un Alsacien authentique, connaissant et aimant sa Région, notre Alsace.
En congés à Marienthal, je lui avais récemment adressé une carte lui assurant de toute notre prière. Je suis aujourd'hui très marqué par sa disparition, car au delà de nos désaccords politiques c'est un homme exceptionnel que j'ai apprécié et qui m'aura beaucoup apporté durant toutes ces années. Adrien Zeller avait du respect pour ses opposants politiques même si à certains moments nos relations ont été difficiles.
07:57 Publié dans Alsace | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : adrien zeller
dimanche, 16 août 2009
La discrimination, quoi de plus normal!!!
La discrimination c'est la vie. Je dénonce depuis des années SOS Racisme, la LICRA, la LDH (ligue des droits de l'homme), le MRAP et maintenant nous avons la fameuse Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations). "Ce nouveau « machin » administratif a en effet été conçu pour brider la liberté d'expression et remplacer le droit par l'arbitraire. Brider la liberté d'expression, car la Halde a pour mission d'empêcher toute critique de n'importe quelle « minorité » et remplacer le droit par l'arbitraire, car la Halde a reçu un pouvoir de sanctionner qui, en principe, devrait être réservé à la justice. Avant la création de la Halde, le droit (notamment pénal) limitait la liberté d'expression. Ce n'est évidemment pas avec la Halde que l'on a découvert la dignité de la personne humaine! Mais, aujourd'hui, une simple « autorité administrative » a le pouvoir exorbitant de dire le droit. Cela suffirait largement à disqualifier cette funeste Halde et à réclamer sans trêve sa disparition rapide.
Mais il y a un autre élément, dont nous parlons trop peu. C'est que la lutte contre les discriminations n'est pas seulement viciée par le « politiquement correct » ; elle est, par elle-même, problématique. Car une discrimination n'est pas mauvaise par le simple fait qu'elle est une discrimination. Bien au contraire, l'immense majorité des discriminations sont bonnes, naturelles, et utiles à la vie en société.
Un seul exemple montrera à l'évidence que lutter contre les discriminations comme telles est absurde. La cellule de base de la société est la famille. À la base de la famille, il y a un choix originel, une discrimination : le mari et la femme se sont choisis. Va-t-on désormais pourchasser un homme devant les tribunaux parce qu'il a préféré épouser une femme plutôt qu'un homme, une blanche plutôt qu'une noire, une brune plutôt qu'une blonde...
Bien sûr, cela semble caricatural. Mais, prenons-y garde ! La pression anti-discriminatoire, sans cesse grandissante dans les médias, pourrait fort bien nous conduire à de telles absurdités.
Au demeurant, nous y sommes déjà. Il est d'ores et déjà interdit à un propriétaire de choisir son locataire. Du moins, certains critères lui sont-ils interdits. Si vous déclarez préférer un Français qu'un immigré, vous relevez des tribunaux. Ce qui montre, au passage, l'une des caractéristiques les plus profondes du « politiquement correct » : son hypocrisie. Dans la pratique, vous pouvez fort bien refuser ce locataire immigré, mais il ne faut pas qu'on en sache la raison. Si vous dites la vérité, vous serez condamné ; si vous mentez, vous ne risquez rien !
Décidément, la société dont rêve pour nous la classe politico-médiatique est charmante : une société fondée sur le mensonge et refusant toute discrimination, c'est-à-dire tout choix.
Il me semble beaucoup plus sain et beaucoup plus naturel de laisser les êtres humains se réunir par affinité. La « mixité » forcée est précisément ce qui conduit au racisme. Au point que l'on se demande si l'un des objectifs de la lutte anti-raciste en France n'est pas précisément d'augmenter le racisme (car les Français sont un peuple étonnamment peu raciste, si on les compare avec la plupart des autres peuples).
Ce qui est certain, c'est que la lutte contre les discriminations est profondément contre-nature, anti-sociale et liberticide. Le bon sens recommande de laisser les hommes « discriminer » et de sanctionner pénalement, non pas les discriminations comme telles, mais seulement les discriminations attentatoires à la dignité d'autrui." (texte extrait du site les 4 Vérités).
07:51 Publié dans Alsace | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : discrimination
dimanche, 09 août 2009
Soutien au club canin de Brunstatt
Le club canin de Brunstatt menacé d'expulsion par la mairie. Depuis début juillet, l'avenir du club est devant la justice. Ce club créé en 1955 occupe jusqu'à présent un terrain, rue Arthur-Ashe, qui appartenait pour partie à l'État (1 hectare) et pour partie au club lui-même (25 ares). Quand l'État décide de se séparer de son terrain, la ville le préempte et le club présidé par Jean-Maurice Willig accepte de céder sa parcelle pour 1 € symbolique à la commune, dans l'optique de créer une entité foncière cohérente. Seule condition à cette « vente » : qu'un bail emphytéotique soit signé entre la commune et le club d'éducation canine. Tout le monde est alors sur la même longueur d'onde, jusqu'au 8 mars dernier.
À cette date, le bail arrive dans les mains du président, lors d'une réunion publique du club, mais un alinéa sur les charges et taxes liées à l'occupation du terrain fait réagir Monsieur Willig. « J'ai simplement voulu savoir ce que représentaient ces charges. Il était juste précisé qu'elles seraient à la charge de l'association. Comme président, je ne pouvais pas engager le club sans connaître les futures sommes à payer. » Le maire Francis Flury considère cette demande comme un refus pur et simple de signer le bail et quitte la salle, visiblement énervé selon les témoins présents. Le 19 mars, le conseil municipal annule la délibération qui louait pour 1 € le terrain au club, et exige la libération des lieux par le club canin d'ici au 31 août 2009, ainsi que sa remise en état.
Les élus "du Rassemblement des Mulhousiens" apportent leur total soutien au club canin de Brunstatt. Il est inadmissible de voir un élu comme le maire de Brunstatt de réagir de la sorte à l'égard d'un tel club dont la réputation est exemplaire!!!
Ce site est tout à fait approprié pour le club canin, loin des habitations, en bordure de route facile d'accès,... Nous devons de soutenir ceux et celles qui se donnent de la peine pour venir éduquer leur chien.
07:47 Publié dans Alsace | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : club canin brunstatt, chien, éducation canine
samedi, 01 août 2009
La réalité cachée de la vidéosurveillance!!!
Il faut avoir le courage de le dire, les chiffres de la délinquance ne sont pas bons. Les violences aux personnes n'ont jamais été aussi nombreuses depuis 1996, 1ère année prise en compte par l'Observatoire national de la délinquance. Brice Hortefeux, le nouveau ministre de l'Intérieur, a bien été obligé de le reconnaître, «la délinquance a cessé de baisser». Depuis quelques jours, ce dernier s'est employé à déminer le terrain dans les médias et en profite pour vendre la vidéosurveillance, pudiquement renommée vidéoprotection. Ainsi, sur Europe 1, le ministre plaçait qu'«il faut essayer d'anticiper la délinquance, avec des moyens qui ont fait leurs preuves à l'étranger, au Royaume-Uni notamment. Et on a observé en France que dans les collectivités qui utilisent la vidéoprotection, la délinquance diminuait deux fois plus vite que dans les collectivités qui n'en bénéficiaient pas.» Et dans le Figaro : «La vidéoprotection doit être davantage développée car elle a démontré son efficacité chez nos voisins, et par exemple au Royaume-Uni. En France, nous observons que la délinquance diminue 2 fois plus vite dans les communes équipées de vidéoprotection.»
Curieuses, ces déclarations. D'abord, l'exemple britannique pas très approprié. Outre-Manche, les caméras de surveillance ont eu la cote. A tel point que Londres compte une caméra pour 14 habitants. Mais en 2005, on déchantait. Une étude du ministère de l'Intérieur britannique (Assessing the impact of CCTV), pointait l'inefficacité de la vidéosurveillance. En mai 2008, Mike Neville, un responsable de Scotland Yard, déclarait publiquement que la vidéosurveillance était un «véritable fiasco». L'un de ses services avait publié une étude concluant que 80 % des images sont inutilisables et 3 % seulement des vols auraient été résolus grâce à la vidéosurveillance à Londres. Des caméras mal disposées, du personnel mal formé ou débordé, du matériel de mauvaise qualité... L'Angleterre fait figure d'exemple à ne pas suivre.
Comment peut-on affirmer que la vidéosurveillance a fait diminuer «2 fois plus vite la délinquance dans les communes équipées» ? Aujourd'hui, il n'existe aucune étude sérieuse sur la vidéosurveillance en France. Un manque de données pointé dans un rapport du Sénat en décembre 2008 : «Encore aujourd'hui, des évaluations solides manquent en France ce qui ne laisse pas d'étonner. Les principales études [...] ont été réalisées au Royaume-Uni et au Québec. L'Inhes [Institut national des hautes études de sécurité, dépendant du ministère de l'Intérieur, ndlr] pointe les difficultés pour trouver des critères et des indicateurs pertinents qui permettraient d'isoler le facteur "vidéosurveillance" parmi tous ceux qui peuvent expliquer des variations de la délinquance.»
07:26 Publié dans Alsace | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vidéosurveillance, délinquance














